Voici une video de présentation trouvée sur le net. Cette année, cela se passe jeudi prochain, le 4 février 2016, à partir de 12 heures dans la zone piétonne de Mittenwald.
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dimanche 31 janvier 2016
samedi 30 janvier 2016
Opéra de Munich: la première mondiale de SOUTH POLE demain soir sur ARTE
En direct du Bayerische Staatsoper de Munich
En Allemagne: le dimanche 31 janvier à 22H40 (150 min)
En France: le dimanche 31 janvier à 23h15 (150 min)
En création mondiale à Munich, cet opéra du jeune compositeur tchèque Miroslav Srnka retrace la rivalité qui opposa les explorateurs Robert Scott et Roald Amundsen pour découvrir le pôle Sud. Le ténor Rolando Villazón et le baryton Thomas Hampson ont mis leurs grands talents au service de la mise en scène de Hans Neuenfels.
En France: le dimanche 31 janvier à 23h15 (150 min)
En création mondiale à Munich, cet opéra du jeune compositeur tchèque Miroslav Srnka retrace la rivalité qui opposa les explorateurs Robert Scott et Roald Amundsen pour découvrir le pôle Sud. Le ténor Rolando Villazón et le baryton Thomas Hampson ont mis leurs grands talents au service de la mise en scène de Hans Neuenfels.
Cette œuvre contemporaine retrace la compétition légendaire qui présida à la découverte du pôle Sud, en présentant, tantôt simultanément, tantôt de façon décalée, les deux équipes d’explorateurs concurrentes, menées respectivement par le Britannique Robert Scott et le Norvégien Roald Amundsen.
Retransmis en léger différé, cet opéra en création mondiale a été commandé par le Bayerische Staatsoper de Munich au jeune compositeur tchèque Miroslav Srnka et à l'écrivain australien Tom Holloway). Au-delà de la rivalité de deux personnalités hors du commun, South pole cherche aussi à exprimer ce que peuvent ressentir des êtres humains confrontés à des conditions extrêmes. Le ténor Rolando Villazón (Scott) et le baryton Thomas Hampson (Amundsen) ont mis leurs grands talents au service de la mise en scène de Hans Neuenfels. Le chef russe Kirill Petrenko, futur successeur de sir Simon Rattle à la tête de l'Orchestre philharmonique de Berlin, dirige ce soir le Bayerisches Staatsorchester.
Distribution
Lumière: Steffan Bolliger
Mise en scène: Hans Neuenfels
Présentation: Annette Gerlach
Costumes: Andrea Schmidt-Futterer
Orchestre: Bayerisches Staatsorchester
Réalisation: Myriam Hoyer
Livret: Tom Holloway
Avec :
Rolando Villazón(Robert Scott)
Thomas Hampson(Roald Amundsen)
Mojca Erdmann(Landlady)
Tara Erraught(Kathleen Scott)
Source de ce texte: ARTE TV
mardi 26 janvier 2016
Carnaval 2016: le Ministre des finances bavarois, travesti en Louis II de Bavière, décoré de l´Ordre du Tierischen Ernst à Aix-la-Chapelle
Chaque année au temps du carnaval, une personnalité en vue se voit décorée de l´Orden wider den tierischen Ernst. L´ordre est décerné par la société carnavalesque d´Aix-la-Chapelle au cours d´une soirée festive animée par de célèbres humoristes à laquelle assistent de nombreuses personnalités du monde politique et qui est retransmise en direct sur la première chaîne de télévision allemande.
Cette année, c´est le Ministre des finances du Land de Bavière, Markus Söder, qui a été promu chevalier de l´Ordre du tierischen Ernst. Pour l´occasion, le Ministre, bien connu pour son goût du travestissement en temps de carnaval, s´est déguisé en Roi Louis II de Bavière pour assister à la plus célèbre des soirées carnavalesques aixoises. On peut voir ou revoir le film de la soirée sur la médiathèque de l´ARD en cliquant ici.
dimanche 24 janvier 2016
mardi 19 janvier 2016
Mein Kampf, histoire d´ un livre, une étude d´Antoine Vitkine
La réédition du Mein Kampf d´Adolf Hitler sous la forme d´une édition critique largement commentée et documentée fait la une en Allemagne, où cette publication fait débat. L´équipe de l´Institut für Zeitgeschiche de Munich a été en charge de la réalisation de cette réédition critique commentée à visée pédagogique.
Le premier tirage de cette nouvelle édition, limité à 4000 exemplaires, a été épuisé avant même sa sortie en librairie, les pré-commandes atteignant à elles seules 15000 exemplaires. L´éditeur effectue pour l´instant un retirage qui n´a pas encore été livré. L´ouvrage affiche un prix de 59 euros, on le trouve actuellement sur des sites de vente en ligne à 275 euros.
En attendant d´avoir accès à cette nouvelle édition, on peut s´y préparer en lisant l´excellente étude d´Antoine Vitkine intitulée Mein Kampf, histoire d´ un livre, un ouvrage publié dans la collection Enquête de Flammarion en 2009. En voici le résumé imprimé sur la quatrième de couverture:
"C'est un des livres politiques les plus vendus de tous les temps. Un des plus terrifiants aussi. Diffusé à 12 millions d'exemplaires en Allemagne, à des centaines de milliers dans une vingtaine de pays avant 1945, Mein Kampf se vend, aujourd'hui encore, dans le monde entier, y compris en France.
Pourtant, l'histoire de ce bréviaire nazi devenu un best-seller planétaire est peu connue. Sait-on vraiment comment Mein Kampf a-t-il été écrit et pour quelles raisons ce livre a joué un rôle clef dans l'accession de son auteur au pouvoir ?
Pourquoi, alors qu'Adolf Hitler y annonçait la plupart de ses crimes à venir, cette " conspiration en plein jour " n'a-t-elle pas constitué un avertissement ? Pourquoi le Führer a-t-il tenté de dissimuler son ouvrage au regard du monde, au point de faire publier un faux en France ?
Cette enquête passionnante, rigoureuse et inédite mène le lecteur de la cellule de prison où Hitler rédigea son livre aux couloirs du gouvernement de Bavière aujourd'hui, du Paris d'avant-guerre aux librairies turques modernes, en passant par les milieux néonazis.
Elle permet de comprendre pourquoi Mein Kampf, manifeste du nationalisme et de l'extrémisme, reste d'une actualité brûlante en ce début de XXIe siècle."
Antoine Vitkine, né en 1977, est un journaliste et écrivain français. Il est également réalisateur de documentaires français.
Il est diplômé de Sciences Po et titulaire d'un DEA de relations internationales.
Il a réalisé une quinzaine de films documentaires pour Arte, Canal Plus, etc... Parmi lesquels: "Mein Kampf, c'était écrit", "Les esclaves oubliés", "Dati l'ambitieuse"...
Il a également travaillé pour France 2 et l'INA.
En 2005, il est l'auteur d'un essai intitulé Les Nouveaux imposteurs, traitant des théories du complot, depuis le 11 septembre 2001. En 2006, il publie La Tentation de la défaite, un ouvrage de politique-fiction sur l'islamisme radical et la politique étrangère française.
Il a également collaboré à la revue Le Meilleur des mondes, publiée par les éditions Denoël.
Voir aussi l´article d´Antoine Vitkine sur le débat qui a agité et agite encore l´Allemagne: Faut-il légaliser Mein Kampf?
lundi 18 janvier 2016
En 1953. Jean Cocteau créait La Dame à la licorne au Theater-am-Gärtnerplatz. La nouvelle exposition du Deutsches Theatermuseum nous le rappelle.
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| Cocteau entouré de BorisTrailine, Veronika Mlakar et Geneviève Lespagnol.Une photo de Horst Giessner (Archives du Theater-am-Gärtnerplatz) |
En 1953, Jean Cocteau a pour la première fois créé un de ses ballets en dehors de France. Il s´agit du dernier ballet représenté du vivant de l´auteur et c´est au Theater-am-Gärtnerplatz de Munich que cela s´est passé, comme le rappelle l´excellente exposition rétrospective que l´on peut actuellement visiter au Deutsches Theatermuseum de Munich. L´événement est également décrit et illustré dans le livre que Stefan Frey vient de publier à l´occasion du 150ème anniversaire du Theater-am-Gärtnerplatz: 150 Jahre Gärtnerplatz Theater (Henschel Verlag, 2015, pages 146 et 147).
Pour ce ballet chorégraphé par Heinz Rosen sur une musique de Jacques Chailley, Cocteau a écrit l´argument et créé les maquettes, les décors et les costumes. Le ballet fut créé à Munich le 9 mai 1953. Quelques années plus tard, le 28 janvier 1959, le ballet était présenté à l´Opéra de Paris.
Ce ballet s´inspire des fameuses tapisseries de la Dame à la licorne conservées au musée de Cluny à Paris où l´on peut voir une dame d´une beauté et d´une élégance extraordinaires représentée entre un lion et une licorne devant une tente entrouverte qui porte la devise 'A mon seul désir'. Le lion incarne la Force, et la licorne la Pureté, deux forces antagonistes que le ballet de Cocteau met en scène. La force finira par triompher de la pureté, Eros rencontre Thanatos et la dame perdra sa virginité. Dans l´argument développé par Jean Cocteau, une jeune fille nourrit sa licorne avec des fleurs de lys mais, devenant la Dame, finit par céder aux avances du chevalier au lion. La licorne brise le miroir et meurt. Le chevalier abandonne la dame qui reste seule.
La presse de l´époque, citée par Stefan Frey dans son remarquable ouvrage évoque l´extraordinaire succès remporté par la chorégraphie de Cocteau. Frey rapporte encore qu´après la première, le Consul général de France à Munich donna un souper en l´honneur de Jean Cocteau à l´hôtel Bayerischer Hof.
On peut rêver qu´un jour le Theater-am-Gärtnerplatz remette à l´affiche ce ballet reconstitué. En attendant, la visite de l´exposition du Deutsches Theatermuseum est certainement un des musts munichois de l´hiver 2016.
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| Liane Daydé dans le ballet de Jean Cocteau, La Dame à la Licorne, 1953 Photographie de Serge Lido BnF, ASP, NEG-PHO-29 (50) |
vendredi 15 janvier 2016
Le Theater-am-Gärtnerplatz joue Salon Pitzelberger de Jacques Offenbach à la Reithalle
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| Holger Ohlmann (Pitzelberger) et Juan Carlos Falcon (Canefas) Photo Christian POGO Zach |
A l´occasion de son 150ème anniversaire, le Theater-am-Gärtnerplatz reprend Salon Pitzelberger de Jacques Offenbach, une des oeuvres qui étaient à l´affiche le jour de son inauguration en 1865. Une oeuvre bien dans l´esprit de ce théâtre qui dès sa fondation a eu vocation de servir de théâtre populaire, avec un répertoire qui ne pouvait alors, par volonté royale, concurrencer le grand répertoire du Théâtre national qui avait l´apanage de l´opéra et du ballet. Depuis les années 1860, le Theater-am-Gärtnerplatz s´est essentiellement consacré au divertissement du bon peuple munichois en montant des comédies populaires, des vaudevilles ou des opérettes, et plus récemment en y ajoutant des comédies musicales. Salon Pitzelberger, l´opérette dont Offenbach avait écrit la musique et qui avait été présentée pour la première fois dans les salons du Palais Bourbon par le Duc de Morny, auteur du livret et demi-frère de Napoléon III, sous le titre Monsieur de Choufleuri restera chez lui, convenait ainsi parfaitement à l´esprit qui devait présider aux destinées du théâtre de faubourg munichois.
Car en 1865, la Gärtnerplatz, qui nous semble bien centrale aujourd´hui, appartenait encore au faubourg. Salon Pitzelberger recut d´ailleurs pour l´occasion un sous-titre inédit, Eine musikalische Soiré in der Vorstadt (Une soirée musicale au faubourg). C´est un trait typique de l´opérette, dès son origine, de modifier le livret pour y inclure des éléments locaux d´actualité, géographiques, politiques ou autres, le plus souvent piquants, dans le but de divertir le public.
Pour son anniversaire, le Theater-am-Gärtnerplatz n´a pas dérogé à cette tradition et a adapté le livret sans y aller avec le dos de la cuillère, opérant des changements à la grosse louche. Dans la version 2015. le livret du Duc de Morny a été considérablement transformé, sans qu´on en perçoive d´ailleurs l´utilité: Ernestine n´est plus la fille mais la soeur du parvenu Pitzelberger. Leur mère vient de décéder et ses enfants ne pourront empocher son considérable héritage qu´à la condition de faire des mariages qui ne soient pas de la main gauche. Mais voila, Ernestine est amoureuse d´un chanteur paumé, Carlos Rodriguez Parzifal Canefas. Le testament de la mère Pitzelberger est formel. Au cas de telles épousailles, les enfants seraient déshérités et la fortune familiale reviendrait à l´église. Pitzelberger donne une grande soirée, qui doit avoir lieu dans les jardins de la villa familiale, en pleine rénovation, tout comme l´est actuellement encore le Theater-am- Gärtnerplatz, qui était supposé rouvrir ses portes pour son 150ème anniversaire mais dont la rénovation tire en longueur. Comme dans le livret d´origine, les trois chanteurs de renom engagés pour animer la soirée font défaut. Ernestine a l´idée de les remplacer: elle-même, son frère et son amoureux se travestiront pour donner le programme de chant prévu. Le subterfuge est dévoilé, mais l´amour finit par triompher, il y aura d´ailleurs deux mariages car Pitzelberger avoue son amour pour Brösel, la servante d´Ernestine, qui le lui rend bien. Un tour de passe-passe digne de la casuistique jésuite assure l´héritage aux enfants Pitzelberger qui pourront jouir de la fortune familiale.
Les rôles principaux ont été confiés à des valeurs sûres de la troupe du Theater-am-Gärtnerplatz avec des chanteurs et des chanteuses qui semblent s´amuser beaucoup à chanter cette offenbachiade si malencontreusement transformée: Pitzelberger est interprété par Holger Ohlmann, Elaine Ortiz Arandes chante une délicieuse Ernestine. Ann-Katrin Naidu est la servante de Pitzelberger qui finit par se fiancer avec le notaire (Martin Hausberg). Frances Lucey joue la servante d´Ernestine, amoureuse de son frère. Juan Carlos Falcón chante Carlos Rodriguez Parzival Carnefas. L´orchestre du Theater-am-Gärtnerplatz, placé derrière une gloriette dans les jardins de la villa, joue avec engouement sous la direction de Jürgen Goriup.
A la Reithalle de Munich, encore les 16 et 17 janvier 2015 (rares places restantes)
A la Reithalle de Munich, encore les 16 et 17 janvier 2015 (rares places restantes)
lundi 11 janvier 2016
Trams et trafic à Munich dans les années 1920-1930
Enregistrements rares de la circulation à Munich des années 20 aux années 30: le Stachus, la Karlstor, l´Isartor, la Marienplatz et Kaufingerstraße, mais aussi Odeonsplatz et Ludwigstrasse et le tram postal dans l´Arnulfstrasse. Bien d'autres places et rues sont également présentées, ainsi qu´une scène avec des balayeuses et une autre d´acrobatie aérienne. Une courte séquence montre la construction de la salle de congrès du Deutsches Museum de Munich.
dimanche 10 janvier 2016
vendredi 8 janvier 2016
Expo: 150 années de Theater-am-Gärtnerplatz au Deutsches Theatermuseum de Munich
Les 150 ans du Gärtnerplatztheater
Une exposition conçue par Stefan Frey au Deutsches Theatermuseum.
Du 16 janvier 2016 au 10 avril 2016
« Pour le plaisir et l’épanouissement du peuple «. C’est en ces termes déjà que les charpentiers avaient célébré l’achèvement de la construction du Gärtnerplatztheater de Munich en 1865. Depuis lors, ce théâtre est resté fidèle au peuple et aucun autre théâtre de la ville n’a jamais créé de liens aussi étroits avec son public. Même si, à son inauguration, il était avant tout le théâtre populaire tant espéré des Munichois, son répertoire n’a eu de cesse d’évoluer au cours des 150 dernières années : de la farce aux pièces folkloriques en passant par l’opérette et la comédie musicale jusqu’au ballet et à l’opéra contemporain.
Cette diversité des genres se reflète dans l’histoire mouvementée de ce théâtre, où des personnages aussi différents que Eleonora Duse et Johannes Heesters, Adolf Hitler et Karl Valentin, ont joué un rôle prépondérant. Le commissaire et les auteurs de l’exposition en ont conçu un tableau très vivant de l´histoire du théâtre, une biographie richement illustrée de 150 années de théâtre.
Source du texte: Deutsches Theatermuseum
vendredi 1 janvier 2016
Prosit Neujahr! Gruss aus München. Bonne année 2016!
Bonne année munichoise avec le Münchner Kindl qui survole Munich ( à gauche les tours de la Frauenkirche) avec pour toutes armes un assiette de Weisswurst (à déguster avant midi) et un litre de bière munichoise (Weissbier ou Helles), à bord d´un MK1 Zeppelin (transporteur de troupes qui peut accueillir jusqu´à 18 soldats, on ne sait jamais en ces temps de terreur).
Prosit Neujahr!
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