mardi 6 décembre 2016

Indiscrétions sur le Roi Louis II de Bavière rapportées par Sisi, l'Impératrice d'Autriche (9)


Dans son ouvrage Promenades dans la vieille Europe. Munich. Choses vues de Louis II à Hitler,paru chez Hachette, Ferdinand Bac consacre un chapitre à des indiscrétions sur le Roi Louis II. Il relate avoir rencontré à diverses reprises l'Impératrice Elisabeth d'Autriche qui lui communiqua "certains aphorismes et paradoxes de son cousin le Roi Louis II de Bavière".

Neuvième citation attribuée au Roi Louis II

Il est toujours utile de passer pour dangereux. (Furcht einflössen). On a sa tranquillité à ce prix.


lundi 5 décembre 2016

Les lettres de Wagner à Mademoiselle Bertha, sa marchande de modes

Lettre de Wagner à sa modiste, avec la nuance
d'un coloris de rose désiré**
Pendant son séjour viennois de 1861-1864, Richard Wagner fit la connaissance d´une couturière juive talentueuse, Bertha Goldwag, que l'on appelait "Fraülein Bertha". Il lui commanda toute une série de vêtemenrs et d'accessoires: robes d'intérieur, robes de nuit, toques de velours, négligés rose pâle, couvertures et coussins luxueux en piqué, pantoufles brodées de roses, sous-vêtements de satin rose,... Par la suite, lorsque Wagner dut fuir Vienne et ses créanciers  en 1864, il continua de lui passer des commandes pendant plusieurs années, jusqu'au moment où la jeune femme se maria et arrêta de travailler en 1868.  Lorsque Wagner fut installé la même année par le Roi Louis II de Bavière dans sa villa de la Briennerstrasse à Munich, Wagner il l'avait fait venir avec une équipe de décorateurs à Munich pour qu'elle décorât sa villa avec des soies, des satins, des dentelles. Wagner exigea un niveau de confort digne d'un potentat oriental. Une des pièces principales y fut d'ailleurs baptisée la "pièce de satin": les murs étaient tendus de satin jaune, du satin rose couvrait les alcôves à chaque coin de la pièce, le plafond était entouré de ruchés gris-perle et de roses artificielles. Le sol était couvert de coûteux tapis de Smyrne. La facture de Bertha Goldwag pour les travaux munichois s´éleva à 10000 guldens, que dut payer le roi Louis II de Bavière, dont Wagner était l'invité. Ces débauches de luxe firent jaser les Munichois, ulcérés de ces magnificences qu'il leur semblait payer. On surnomma Wagner le "Lolus" du Roi Louis II, allusion à la Lola du Roi Louis Ier, la fameuse danseuse Lola Montez que le grand-père de Louis II avait couverte de présents, publiquement entretenue et alla jusqu'à annoblir. Il y eut  des émeutes, Louis Ier abdiqua. Louis II et ses conseillers craignant que la même situation se reproduisent préférèrent conduire le compositeur vers l'exil
Lettres de Wagner
à une marchande de nouveautés

Dans ses lettres, Wagner donne à sa décoratrice des instructions extrêmement minutieuses. Il y discute très précisément le choix des étoffes et  détaille très précisément les nuances de couleurs, commande des séries de vêtements dans des nuances différentes, il y précise aussi le type de fabrication qu'il souhaite.

Ces lettres ont été publiées en 1877 par le feuilletoniste juif Daniel Spitzer avec un commentaire des plus sarcastiques dans un journal viennois, la Neue freie Presse (16 et 17 juin, et 1er juillet), à la suite de quoi Der Floh publia sa caricature figurant  Wagner piqué par la plume envenimée de Spitzer. Le journaliste anti-wagnérien Spitzer écrivait des articles mordants sur des aspects de la vie privée de Wagner dénonçant notamment ses goûts luxueux. Ces ragots firent le tour de l'Europe, nombreux furent les rieurs, ce qui n'était pas du goût des wagnériens.
Une caricature intitulée ‘Frou Frou Wagner’ publiée dans le journal satirique Der Floh, le 24 juin 1877, un an après le premier Festival de Bayreuth.. La caricature montre le journaliste Daniel Spitzer debout sur un tas de lettres en train de piquer de sa plume venimeuse un Richard Wagner en train de mesurer des flots de soie ou de satin. Le tas de lettres est celui que Wagner a adressées à sa modiste Bertha Goldwag.
Les lettres de Wagner à sa modiste (-on dirait aujourd'hui sa décoratrice d'intérieur-) agrémentées des commentaires de Daniel Spitzer (1835-1893) furent publiées en 1906. Elles auraient sans doute été remisés dans les oubliettes de l'histoire si Ludwig Kárpáth, un critique musical viennois juif et wagnérien, n'avait à son tour  publié en 1906 Zu den Briefen Richard Wagners an eine Putzmacherin. Unterredung mit der Putzmacherin Bertha. Ein Beitrag zur Lebensgeschichte Richard Wagners. Harmonie, Berlin 1906. (A propos des lettres de Richard Wagner à sa modiste. Entretiens avec la modiste Bertha. Une contribution à la biographie de Richard Wagner). Ludwig Kárpáth était journaliste au Wiener Tagesblatt. Il fut en contact avec Ferdinand Goldwag, le  frère de la modiste qui travaillait comme messager et apportait au journal les nouvelles de la bourse, et  apprit de sa bouche que Bertha vivait encore et habitait Vienne. Il la recontra et recueillit son témoignage. Bertha lui raconta qu'elle avait réuni les lettres en un paquet et les avait placées dans son armoire à linge. Un jour elles avaient disparu. Bertha Goldwag, épouse Maretschek, était certaine qu'elles lui avaient été volées...*  Elle raconta également que Wagner l'avait engagée pour la décoration et l'ameublement de sa pièce de travail à Penzing, près de Vienne, où Wagner résida de 1863 à 1864. Kárpáth, fervent wagnérien, voulait par sa publication, redorer le blason de son idole. C'est le contraire qui se produisit. On le voit également dans la caricature ci-dessous publiée par le Kikeriki peu de jours après la mort de Wagner: Wagner arrive au paradis en toge élégamment drapée et portant une sacoche de voyage tout aussi élégante. La toge devait être en satin rose, la couleur favorite de Wagner, celle, dit-on, qu'il portait au moment de mourir.

*Spitzer, journaliste à sensation,  dut entendre parler de ces lettres qu'avaient acquises un marchand d'autographes et convainquit son éditeur de les lui acheter. Lorsque en 1877 Wagner entendit parler de la publication du feuilleton de Spitzer, il en fut profondément marri, et pensa même émigrer aux Etats-Unis, ce dont Cosima le dissuada. On raconte aussi que Brahms les aurait empruntées à son amie la chanteuse Bertha Porubsky, qui lui avait raconté que son mari l'industriel Arthur Faber qui les avait achetées à Spitzer. Brahms se délecta à les lire à un cercle 'amis, ce qui vint aux oreilles de Wagner, qui lui en garda rancune.L'adage le dit, le monde est petit. D'achats en reventes, les lettres de Wagner à Mademoiselle Bertha et leurs rubans d'échantillons ont abouti dans les collections de la Librairie du Congrès à Washington.

Richard Wagner in Himmel, Richard Wagner au paradis
une caricature en pleine page du Kikeriki du 18 févvier 1883
Le texte: Richard Wagner aux anges: "Merci pour votre charmant accueil,
chers anges,mais sans tambours ni trompettes , vous n'obtiendrez aucun résultat
."
Source : Österreichische Nationalbibliothek

**Le texte de la lettre

1. Können Sie bei Szontag einen schönen schweren Atlas von der beiliegenden hellbraunen Farbe bekommen?
2. Ebenso von dem dunkeln Rosa?
3. Ist das beiliegende helle Rosa in guter Qualität von 4 bis 5 fl. zu haben?
4. Desgleichen das blau, nur lieber noch heller, ja nicht dunkler
5. Hat Szontag noch genügenden Vorrath von dem neurothen, oder carmoisinfarbenen schweren Atlas, von welchem Sie mir den weißen Schlafrock (mit geblümtem Muster) fütterten?
6. Haben Sie noch von dem dunklen Gelb, von welchem wir die Gardinen an die kleinen Tischchen machten?

… Die Schnitte zu meinen Hauskleidern haben Sie hoffentlich noch?

Ihrer Zuschrift entgegensehend verbleibe ich achtungsvoll Ihr ergebener

Richard Wagner.

Wagner y parle de nuances de brun clair, de rose, de bleu clair, du type de qualité du tissu (la bonne qualité à 4 ou 5 florins. Il se demande si le marchand Szontag a encore un certain tissu d'un nouveau rouge, ou d'un ton cramoisi, en suffisance et si la modiste a encore quelques mètres u tissu jaune foncé dont elle lui a fait des tentures....

Pour aller plus loin


Pascal Bouteldja, le Président du Cercle Richard Wagner, consacre un passionnant article au thème de Richard Wagner et l'homosexualité, accessible en ligne sur le site Le Musée virtuel de Richard Wagner, Une partie de cet article se penche sur la passion de Richard Wagner pour les étoffes. Pascal Bouteldja établit un lien entre la passion de Wagner pour les étoffes raffinées et l'alchimie de la création musicale. Wagner avait besoin de luxe pour créer.

Plus étoffé encore,Le Dr Bouteldja a également publié un ouvrage intitulé Un patient nommé Wagner (chez Symétrie en 2014). Cet ouvrage de référence aborde le sujet ici évoqué en son chapitre  "QU’IL RESSEMBLE À LA FEMME !" (« Wie gleicht er dem Weibe! »), dont le titre reprend un vers de la Walkyrie! Il est préfacé par Christian Merlin, le critique musical et musicologue bien connu des mélomanes, 

Indiscrétions sur le Roi Louis II de Bavière rapportées par Sisi, l'Impératrice d'Autriche (8)

Sisi photographiée par Hanfstaengl

Dans son ouvrage Promenades dans la vieille Europe. Munich. Choses vues de Louis II à Hitler,paru chez Hachette, Ferdinand Bac consacre un chapitre à des indiscrétions sur le Roi Louis II. Il relate avoir rencontré à diverses reprises l'Impératrice Elisabeth d'Autriche qui lui communiqua "certains aphorismes et paradoxes de son cousin le Roi Louis II de Bavière".

Huitième citation attribuée au Roi Louis II

Personne ne me fera croire que je me trompe si je dis que les arbres gémissent de douleur quand le vent les ploie.

Un photomontage d'Antonio Ceci


Le Festival tyrolien d'Erl, les vertes prairies wagnériennes

Le Festival fête cette année son  vingtième anniversaire
Photo Tiroler Festspiele Erl

Fondé en 1997 par Gustav Kuhn, le Festival tyrolien d'Erl se déroule tous les ans en juillet pendant 25 jours dans la Passionsspielhaus, et ceci depuis 1998. Il fête cette année son vingtième anniversaire.  En décembre 2012,  un nouveau bâtiment adapté aux rigueurs de l'hiver a été érigé non loin du lieu de représentation habituel du Festival . Dorénavant, ce dernier abritera le Festival d'hiver pendant deux semaines au moment des fêtes de fin d'année. Depuis cette année, le bâtiment est également utilisé pendant l'été comme lieu de représentation supplémentaire, en plus de la Passionsspielhaus.

Gustav Kuhn est wagnérien dans l'âme et chaque années des oeuvres de Wagner sont présentées dans le cadre du festival. Comme les Maisons du Festival sont précédées de vastes prairies, Gustav Kuhn a paraphrasé Bayreuth: le Festival d'Erl a lieu sur la prairie verte (auf grüner Wiese) comme celui de Bayreuth sur la colline verte.

Pour plus de vingt ans Gustav Kuhn s'est consacré à réaliser et à produire des opéras, dans le but d'atteindre une plus grande synthèse artistique entre la musique et la mise en scène. On lui doit notamment la production et la mise en scène de Der Fliegende Holländer (Trieste), Parsifal (Naples), Salomé (Rome), Don Carlo (Turin), la trilogie Da Ponte (Festival di Macerata), Otello (Berlin, Braunschweig et Tokyo), La bohème, Falstaff et La traviata (Tokyo) et Capriccio (Parme). 

Le Maestro Gustav Kuhn a mené une carrière internationale qui l'a conduit à diriger des orchestres prestigieux comme le Berliner Philharmoniker, l'Orchestre Philharmonique d'Israël, l'Orchestre Philharmonique de Londres, le London Symphony Orchestra, le Royal Philharmonic Orchestra, l'Orchestre philarmonique de la Scala, l'Orchestre National de France, l'Orchestre de l'Accademia Nazionale di Santa Cecilia, l'Orchestre NHK et le Wiener Philharmoniker . Dans le domaine de l'opéra, il a notamment dirigé le Wiener Staatsoper, le Bayerische Staatsoper, le Royal Opera House de Covent Garden, on a pu l'apprécier àl' Opera national de Paris, au Teatro alla Scala, dans les arènes de Verona, ou lors de festivals à Salzbourg ou Glyndebourne.

Le programme 2017

Lors du Festival d'été 2017, on pourra entendre un Ring complet, du 14 au 17 juillet, ainsi que deux Lohengrin (les 8 et 29 juillet mis en scène et dirigés par Gustav Kuhn, et chantés par les chanteurs et les chanteuses de l'Accademia di Montegral. La Sémiramide de Rossini , les 7 et 21 juillet, et la Flûte enchantée de Mozart, (le 22 juillet), ainsi que de nombreux concerts, sont eux aussi au programme.

Les réservations en ligne sont déjà possibles.Le programme complet du Festival est lui aussi en ligne.

Plus d'infos en allemand, en italien ou en anglais et chemin vers les réservations: voir le site du Festival tyrolien d'Erl.


Reportage photographique





Crédit photographique: Luc Roger

dimanche 4 décembre 2016

Richard Wagner et sa fille Eva à Triebschen en 1867



Eva von Bülow (1867-1942), fille de Richard Wagner et de Cosima Lizt-von Bülow, est née au manoir de Triebschen le 17 février 1867 et porta le nom von Bülow,  car Cosima vivait alors en concubinage avec Wagner tout en étant encore mariée à Hans von Bülow. 

Elle épouse en 1908 Houston Stewart Chamberlain avec lequel elle n'eut pas d'enfants.

Elle détruisit des pages du journal intime de son père, ce qu'elle garda longtemps secret.

Dans les années 30, Eva et sa demi-soeur Daniela protestèrent lorsque les costumes de Parsifal furent renouvelés pour la première fois depuis la première de 1882.



Première de Cinderella, un ballet néo-classique de Heinz Manniegel sur une musique de Mark Pogolski


Cinderella en tenue ancillaire

La première de la Cinderella de Heinz Manniegel et Mark Pogolski à Pullach a comblé les attentes des petits comme des grands ce samedi à Pullach, une charmante et cossue banlieue munichoise située sur les rives de l'Isar au sud de la capitale bavaroise. Quel bonheur d'observer tous ces jeunes enfants, principalement des petites filles, émerveillées et joyeusement spontanées, qui composaient la moitié d'un  public émerveillé de pouvoir suivre le récit dansé des aventures de Cendrillon. Nombre de ses enfants pratiquent la danse dans une école de danse privée de la commune voisine de Solln.

Des étudiants de la Haute école de Musique et de Théâtre de Munich* ici en projet libre sous la direction de Mark Pogolski, les danseurs de la B & M Dance Company et des danseurs invités ont monté ce ballet en deux actes sur une chorégraphie de Heinz Manniegel et une musique de Mark Pogolski.

Il était une fois...tous nos contes de fées préférés commencent par ces mots qui nous entraînent dans un monde magique où les forces du Bien finissent par l'emporter sur les forces du mal. Nous connaissons tous l'histoire de Cendrillon, cette adorable jeune fille persécutée par sa marâtre et ses deux demi-soeurs qui finit par rencontre le Prince charmant lors d'un bal auquel il lui avait été interdit d'assister. Heinz Manniegel en donne une interprétation néo-classique en introduisant des éléments de la tradition allemande du conte (la version des frères Grimm) dans la version française originale. Dans la version allemande, et dans la chorégraphie qui nous est présentée, la narration commence au temps où la maman de Cendrillon vit encore une vie heureuse avec son mari et sa fille adorée. Mais voilà qu'arrive soudainement la mort qui emporte la maman laissant une fillette orpheline et anéantie. Le temps passe et le père se remarie avec une femme qui a deux grandes jeunes filles d'un premier lit. Dans la version allemande, Cendrillon se rend sur la tombe de sa mère près de laquelle elle plante un arbre, qui se révélera être un arbre à souhaits. Maltraitée par sa belle-mère et ses deux soeurs comme dans la version française, elle est accablée de travail, - elle doit trier de grands sacs de graines dont il lui faut trier les mauvaises graines en les séparant des bonnes- pendant les les trois femmes vont aux bals masqués organisés par le Prince qui cherche à se marier. Heureusement, ses amis les oiseaux, des spécialistes en graines de par nature, se chargent du triage et fournissent des merveilleuses robes de bal et des parures de pierreries à Cendrillon. Pas de citrouille, les récits français et allemands sont ensuite parallèles, sauf que la finale allemande est plus cruelle, car les deux soeurs s'y estropient, l'une se coupe un orteil...,  pour tenter de chausser la mignonne chaussure que Cendrillon a perdue.

Les danseurs évoluent sur les très belles musiques de Marc Pogolski, une composition contemporaine des plus harmonieuse qui se caractérise par des allusions  au jazz et au swing et introduit également de nombreuses références aux musiques populaires européennes. Marc Pogolski dirige en personne un excellent orchestre composé de huit musiciens. Les décors sont des plus réduits et surtout symboliques: ici la tombe, là une vieille cuisinière pour signifier  le travail ancillaire imposé à Cendrillon, plus loin un trône (Décors: Siegfried Reiner).

Cinderella en future princesse (Momo Katake)

On apprécie la très belle interprétation, douce et sensible, de  Cendrillon par Momo Katake. Céline Felsen et Jula Ashton dansent ses deux demi-soeurs avec talent. On est émerveillés par la force de l'interprétation de la marâtre par Cornelia Mißelbeck, une danseuse accomplie qui compose avec un art consommé de la scène et de la danse une belle-mère impérative et dominante, qui n'autorise aucune contestation. A chacune de ses  apparitions, Cornelia Mißelbeck accentue par sa présence en scène la tension dramatique de l'oeuvre, jouant avec brio tant l'arrogance que la méchanceté égoïstes de cette femme sans coeur. Les costumes chatoyants (beaux costumes de Dagmar Schrade) de la marâtre et de ses deux filles, toujours en harmonie de couleurs, contrastent avec la pauvre tenue de soubrette imposée à Cendrillon. Deux danseurs dont la renommée n'est plus à faire, Ilya Shcherbakov et Ilia Sarkisov, interprètent respectivement le Prince et son ami. Un bonheur de les retrouver ici, après les avoir vu évoluer ces dernières années sur la scène du Théâtre national de Munich alors qu'ils faisaient l'un et l'autre partie de la troupe du Bayrisches Staatsballett. Le maître de danse de Karin Sugino complète ce beau plateau de protagonistes.

Un enchantement pour petits et grands!

Le spectacle sera encore joué deux fois en décembre et deux fois en mars, dans cinq lieux différents à Munich ou aux alentours immédiats de la capitale bavaroise.

* les 17 décembre et le 17 mars

Agenda

Le samedi 10 décembre 2016 à 19H à UNTERHACHING à la salle KUBIZ (sold out, à guichets fermés)

Le samedi 17 décembre 2016 à 15H à UNTERFÖHRING, à la BÜRGERHAUS
Tickets: par tél au 089 950 81506 ou ticket@unterfoehring.de

Le vendredi 17 mars 2017 à la KÜNSTLERHAUS de la Lenbachplatz, en plein coeur de Munich, à 19H30.  Tickets: les réservations commencent en décembre. Cliquer ici.

Le dimanche 19 mars 2017  à 18H à UNTERSCHLEISSHEIM, à la BÜRGERHAUS
Tickets: Muenchentickets ou par tél.08931009200

Tarifs autour de 20 euros (ils diffèrent d'une salle à l'autre), réductions enfants

Plus d'infos sur l'école de ballet Benedict-Manniegel: cliquer ici.