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mercredi 21 mai 2014

Münchner Symphoniker: Ken-David Masur en ciseleur musical

Ken-David Masur
L'Orchestre symphinque de Munich a donné ce lundi une soirée d'exception dans le beau cadre du Prinzregententheater avec le choix musical équilibré de Ken-David Masur qui a captivé un public ravi. Masur a d'abord dirigé une Ouverture d'Egmont avec une précision d'orfèvre en mettant tout son soin à en développer le côté dramatique. Masur parvient à créer une véritable mise en scène musicale de l'oeuvre de Goethe et nous fait participer tant aux souffrances des populations des Pays-Bas qu'à la morgue hautaine de l'envahisseur espagnol. Que de beautés et d'émotions dans tant de haines et de souffrances!

Hwayoon Lee
Mise en scène encore dans la Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre en mi bémol majeur, K.364 de Mozart dans laquelle l'orchestre va soutenir le dialogue complice du violon et de l'alto, avec en solistes de jeunes artistes exceptionnelles boursières de la Fondation d'Anne-Sophie Mutter, une artiste très impliquée dans la musique actuelle dont la fondation  aide des jeunes du monde entier à débuter dans le métier. L'Américaine Nancy Zhou, âgée de 21 ans, donne une interprétation élégante et sensible, très empreinte de douceurs de la partie pour violon, avec plus de délicatesse que d'énergie. L'altiste sud-coréenne Hwayoon Lee captive avec son port impérial et une grande présence scénique, elle donne un alto puissant et profond, avec une impression de grande maturité qui surprend venant d'une jeune femme qui affiche à peine 18 ans. Une artiste dont on a envie de suivre la carrière. Avec cela, l'unisson de l'Orchestre symphonique de Munich et la précision avec laquelle Masur amène les solistes à se détacher de l'écrin des violons et des altos pour laisser s'élever leurs voix propres donne encore plus d'intelligibilité à l'oeuvre de Mozart.

En deuxième partie de programme, c'est à nouveau l'orchestre qui déploie toutes ses qualités dans la deuxième symphonie  op. 36 de Beethoven, une oeuvre particulièrement bienvenue par sa proximité mozartienne, et que l'on découvre avec  d'autant plus de plaisir qu'elle est rarement jouée. Ken-David Masur met son sens de la dramaturgie au service de l'oeuvre qu'il développe avec des soucis de didacticien, il nous l'expose en insistant sur les mouvements et en en détachant particulièrement bien les parties, comme, pour ne citer qu'eux,  la flûte dans la coda du larghetto ou encore le beau dialogue entre les violons et les bois dans l'allegro molto.

Le public reconnaissant  a longuement manifesté son enthousiasme par de longs applaudissements accompagnés de l'honneur des trépignements

mardi 20 mai 2014

Juan Diego Florez chante Almaviva à l'Opéra de Munich


Le Bayerische Staatsoper reprend du 23 mai au 7 juin pour cinq soirées le Barbier de Séville de Rossini dans une mise en scène de Ferruccio Soleri qui date de 1989 et sous la direction musicale d'Antonello Allemandi.

La mise en scène de Ferruccio Soleri exploite l'art de la Commedia dell'Arte: les pantomimes sont réussies, les caractères typés jusqu'à la caricature, les costumes emphatiques, et notamment ceux du Docteur Bartolo, correspondent bien à l'esprit du livret original de Sterbini. Le metteur en scène cultive l'art du tableau vivant. Soleri a fait ses débuts au Piccolo Teatro di Milano comme acteur sous la direction de Giorgio Strehler, et l'on sent encore le génie du maître à l'oeuvre dans la mise en scène. L'influence du théâtre italien est manifeste, et notamment celle de la pratique des oeuvres de Goldoni. Le décor à plateau tournant reconstitue la maison sévillane d'un riche patricien: à la façade avec balcon qui donne sur la place succède l'intérieur de la maison du Docteur Bartolo où il tient sa pupille Rosina sous séquestre, qui ne peut communiquer que par son chant et des billets vite passés comme les copions d'un élève qui craint le châtiment.

Une belle distribution nous attend:  on pourra entendre Kate Lindsey en Rosina, Rodion Pogossov en Figaro, Peter Rose en Basilio et en artiste vedette Juan Diego Florez qui incarne le Comte Almaviva. Fiorello est chanté en mai et juillet par une des valeurs montantes de l'Opernstudio munichois, Andrea Borghini, et par Tim Kuypers en juin.

Représentations les 23, 26 et 29 mai, les 1 et 7 juin et pendant le Festival d'été (Münchner Opernfestspiele) le 30 juillet.

dimanche 18 mai 2014

Journée internationale des Musées ce 18 mai. Les programmes munichois.

internationaler Museumstag 2014Pour la 37ème édition de la Journée internationale des Musées, une série de musées munichois présentent un programme particulièrement soigné avec des conférences, des visites guidées, des ateliers et bien d'autres activités.

Voici la liste des musées participants. Sur leurs sites on trouvera le descriptif du programme de la journée. Pour d'autres musées en Bavière et en Allemagne, se rendre sur le site de la Journée internationale des Musées.


Archiv Geiger
Magda Bittner-Simmet Stiftung

Kend-David Masur dirige l'Orchestre symphonique de Munich dans des oeuvres de Beethoven et Mozart ce lundi 19 mai au Prinzregententheater

Une soirée particulièrement intéressante qui permettra de découvrir les talents de jeunes solistes boursiers de la Fondation d'Anne-Sophie Mutter, une artiste très impliquée dans la musique actuelle dont la fondation  aide des jeunes du monde entier à débuter dans le métier.

Au programme l'Ouverture Egmont de Beethoven, la Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre en mi bémol majeur, K.364 de Mozart, et la deuxième symphonie  op. 36 de Beethoven.
Dans Mozart, on pourra entendre l'altiste Hwayoon Lee et la violoniste américaine Nancy Zhou. Le Münchner Symphoniker est placé sous la direction de Ken-David Masur.


Tickets: MünchenMusik et München Ticket

samedi 17 mai 2014

17 mai à Munich: Kiss-In contre l'homophobie Müllerstrasse à 22H



La Journée mondiale de lutte contre l'homophobie et la transphobie (IDAHO : « International Day Against HOmophobia ») est célébrée le 17 mai. La Journée internationale contre l’homophobie est un événement rassembleur et un moment de convergence des actions de lutte menées contre l’homophobie. 

Cette journée a pour but de promouvoir des actions de sensibilisation et de prévention pour lutter contre l'homophobie, la lesbophobie la biphobie et la transphobie.

La première journée a eu lieu le 17 mai 2005, soit 15 ans jour pour jour après la suppression de l'homosexualité de la liste des maladies mentales de laclassification internationale des maladies publiée par l'Organisation mondiale de la santé, à savoir le 17 mai 1990. Depuis 2005, la journée IDAHO (International Day Against Homophobia and Transphobia) mobilise l’opinion publique sur les problèmes liés à l’homophobie et à la transphobie par le biais de colloques, de manifestations de rue ou d’événements artistiques. La date du 17 mai a été choisie pour commémorer la décision de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en 1990, de retirer l’homosexualité de la liste des troubles du comportement. Lancée en 2005 et coordonnée au niveau international par le comité IDAHO, cette journée est aujourd’hui célébrée dans plus de 60 pays à travers le monde.

A Munich, un Kiss-In* est organisé à partir de 22H au coin de la Müllerstrasse et de la Thalkirchnerstrasse.

*Le kiss-in est une forme de manifestation qui consiste à s'embrasser sur la voie publique, ou dans un lieu ou un édifice public. Ce type d'action est né dans la communauté homosexuelle américaine, dans les années 1980 et s'est ensuite répandue dans quelques pays d'Europe et du monde. Les couples homosexuels participants ont pour objectif de favoriser la visibilité des homosexuels en rompant avec la clandestinité à laquelle la société les a habitués.

vendredi 16 mai 2014

Une Rose von Stambul entraînante au Prinzregententheater

Plakatmotiv zu "Die Rose von Stambul" | Bild: Mit freundlicher Genehmigung des Musikverlags Josef Weinberger GmbH, Frankfurt a.M.

Ulf Schirmer, qui préside aussi aux destinées de l'Opéra de Leipzig, nous a offert avec son Orchestre munichois de radiodiffusion (Münchner Rundfunkorchester) et le Choeur de la radiodiffusion bavaroise (Chor des Bayerischen Rundfunks) une soirée des plus allègre et amusante. Avec un plateau très homogène, il nous a baladé dans l'atmosphère viennoise du début du vingtième siècle, avec sa représentation musicale d'un Orient à l'exotisme convenu qui ne résiste pas longtemps devant les rythmes de la valse ou même du two-step. Curieuse atmosphère où les protagonistes ne pensent qu'à la Carte du Tendre et où les belles Ottomanes lisent des romans européens et rêvent d'évasion et de liberté amoureuse, alors que la première de cette opérette a lieu au beau milieu de la guerre 14-18.

La distribution a été particulièrement soignée avec deux couples de chanteurs dont les voix s'harmonisent magnifiquement. Kristiane Kaiser, qui vient de triompher au Volksoper de Vienne en Rosalinde dans La Chauve-Souris, a prêté son soprano chaleureux capable aussi de belles couleurs sombres à l'ardente Kondja Gül pour répondre progressivement aux avances de l'ardent Achmed Bey chanté par Matthias Klink, un chanteur doté d'un beau timbre de ténor et d'une belle aisance scénique. Le second couple est plus léger et pétillant, avec des voix qui s'accordent bien dans la légèreté et l'aigu: la Midili Hanum tout à la fois ingénue, pétillante et frivole de Magdalena Hinterdobler rencontre avec vivacité le très amusant Fridolin d'Andreas Winkler, qui, alors qu'il vient de se travestir pour pénétrer dans le sérail où il vient enlever sa bien-aimée, se présente en jouant du fausset sous le pseudonyme de Conchita, une noble dame wurstienne, eurovision oblige. A signaler encore l'excellente Bül-Bül de la mezzo Eleonora Vacchi et le baryton sonore de Christof Hartkopf, qui incarne le père de Kondja, son Excellence Kamek Pascha, une excellence d'une complaisance inouïe pour un noble ottoman si l'on songe aux discours moralisateurs prêchés par les politiciens qui président aux destinées de la Turquie contemporaine.

On s'est beaucoup amusé lors de cette représentation. Le public ravi a accordé une large ovation aux chanteurs, aux choeurs et à l'orchestre. Comme le concert a fait l'objet d'une captation, on peut espérer la sortie prochaine d'un cd.

On peut encore écouter le podcast du concert jusqu'au 18 mai sur BR-Klassik

dimanche 11 mai 2014

Conchita Wurst en photosphop et dans la caricature

Conchita, la nouvelle impératrice d'Autriche.
Vu sur Medienheld, via le Sueddeutsche Zeitung
Conchita Wurst, Phoenix noster, qui es in caelis:
sanctificetur Nomen Tuum; adveniat Regnum Tuum;
fiat voluntas Tua,

sicut in caelo, et in terra.
Amorem nostrum cotidianum da nobis hodie
et libera nos a homophobia. Amen!
Wurst vue par Ralf König
(Wurst est la traduction allemande du mot saucisse)

dimanche 4 mai 2014

Die Rose von Stambul, l'opérette de Leo Fall, en version concertante au Prinzregententheater

Leo Fall en 1915
Pour son quatrième concert du dimanche de la saison, le Münchner Rundfunkorchester dirigé par Ulf Schirmer donnera en version concertante la célèbre opérette de Leo Fall, Die Rose von Stambul, le dimanche 11 mai à 19H au Prinzregententheater. L'Orchestre munichois de radiodiffusion sera accompagné par le Choeur de la radiodiffusion bavaroise (Chor des Bayerischen Rundfunks).

Distribution

Achmed Bey: Matthias Klink, ténor
Kondja Gül: Kristiane Kaiser, soprano
Fridolin: Andreas Winkler, ténor
Midili Hanum: Magdalena Hinterdobler, soprano.
Bül-Bül: Eleonora Vacchi, mezzosoprano.

Leo Fall (1873-1925) a connu une carrière relativement similaire à celle de son contemporain Franz Lehar. Ils sont tous deux nés dans des provinces de l'Empire Austro-Hongrois, et sont montés à   Vienne, la capitale de l'Empire, où ils ont écrit de nombreuses opérettes. La Rose d'Istanboul a tenu l'affiche pendant 15 mois.Il s'agit d'une des oeuvres les plus populaires depuis La Veuve Joyeuse que  Lehar avait composée 11 ans plus tôt.

L'oeuvre est charmante, elle narre sur un ton badin la vie des femmes dans un harem d'Istanboul à la fin de l'empire ottoman et la joute amoureuse entre un écrivain et la fille émancipée d'un puissant pacha. Achmed Bey, le fils d'un ministre turc, a épousé Kondja, que l'on surnomme la rose d'Istambul. Mais Kondja s'est enamourée à la faveur d'une correspondance épistolaire d'un auteur de romans, qui n'est autre que son mari.  Comédie, malentendus, exotisme, et bien sûr romance amoureuse sont les ingrédients de cette délicieuse opérette. 

Musik-CD »Die Rose Von Stambul« Werner Schmidt-BoelckeCette opérette a eu un succès retentissant à Vienne au Theater an der Wien en 1916. Elle mêle les valses viennoises  (»Ein Walzer muss es sein«) aux sonorités orientales. Parmi les grands interprètes, il faut citer Fritz Wunderlich ou encore la version historique que Werner Schmidt-Boelcke enregistra en 1956 à Munich avec le Münchner Rundfunkorchester, et, entre autres, Elfie Mayerhofer et Rudolf Christ. 

Renseignements et réservations: cliquer ici

L'oeuvre sera radiodiffusée en direct sur BR-Klassik (aussi en web-radio).


vendredi 2 mai 2014

La tolérance, on sait ce que c'est (2) / Tolerant sind wir selber

Mirandolina au Cuvilliés: un florilège de jeunes talents

Photo: Wilfried Hösl
Les amateurs munichois n'ont aucun souci à se faire, la relève sera pleinement assurée par les jeunes talents de l'Opernstrudio qui ont donné ce mercredi la première de Mirandolina de Bohuslav Martinů au Théâtre Cuvilliés de Munich. Cette belle jeunesse fait montre de professionalisme et d'un enthousiasme très communicatif pour nous faire découvrir le seul opéra italien de  Martinů.

Et quelles découvertes! D'abord celle de cette musique d'un  Martinů qui combine les accents de la modernité avec des rappels des couleurs du monde sonore de Debussy et de la rythmique rossinienne, avec  au final des actes de beaux sextuors. La talentueuse réorchestration pour orchestre de chambre d'Anthony Fiumara et de Bart Visman rend hommage au maître tchèque. D'avoir confié la direction de l'orchestre à l'un des plus jeunes et des plus brillants chefs d'orchestre de notre temps, Alexander Prior, relève d'une belle logique de programmation: le jeune prodige britannique de 21 ans réalise un  travail de direction d'orchestre précis, fougeux et enjoué, en tout point admirable. Alors que son travail croule sous les applaudissements, il reste d'une modestie quasi timide et s'efface derrière un orchestre qu'un plateau élévateur fait tout entier remonter de la fosse.

Christian Stückl, qui préside à Munich aux destinées de l'excellent Volkstheater, exploite avec un bel enjouement  et quelques trouvailles les ressources de la commedia dell'arte avec des archétypes très théâtralisés, il donne une lecture traditionnelle du scénario, sans parvenir cependant à créer une cohérence psychologique pour le rôle-titre, travaillé à gros traits et en superficie. Il nous donne une Mirandolina très exotique et contemporaine  en situant l'action autour de la piscine bordée de palmiers d'un hôtel situé dans un paradis tropical, qui pourrait être Phuket, Ko Samui ou Pattaya. La belle italienne en est propriétaire ou gérante, Deianira et Ortensia des actrices très légères essayant de se faire passer pour des noblionnes pour mieux séduire les riches aristocrates descendus dans cet hôtel. Les jeux de séduction passent bien la rampe, mais on comprend mal le final avec un Fabrizio resté en retrait pendant tout l'opéra et qui s'avère en fin de compte le choix amoureux de la séduisante aubergiste. Rien n'y prépare, et ce n'est pas non plus ressenti comme un effet de surprise. Il y a là sans doute une faiblesse du livret que la mise en scène n'a pas su compenser, et qui n'est pas sans desservir le chanteur qui interprète Fabrizio. Mais la gaieté générale et la bonne humeur qui animent la mise en scène font oublier cette incongruité psychologique. Le recours à des couleurs provocantes et criardes, avec un jaune dominant, l'exagération exotique des costumes, l'emphase des caractères nous emportent loin d'une réalité concevable et nous rappellent qu'on joue ici une comédie, qu'on est là pour s'amuser, ce dont le public ne se prive d'ailleurs pas.

Les chanteurs et les chanteuses de l'Opernstudio ont mis avec enthousiasme tous leurs talents au service de  l'oeuvre . Mária Celeng porte avec un art de la scène consommé le rôle-titre, avec une capacité d'expressivité rare, elle incarne le rôle et occupe la scène avec une voix qui porte l'émotion et sait toucher, mais qui sait aussi dominer et devenir impérative. Andrea Borghini en Cavaliere donne la pleine mesure de son immense talent, en incarnant en véritable bête de scène un macho très goujat, sinon malotru. Un magnifique chanteur avec l'organe puissant d'un baryton sonore, qui exploite les ressources d'une voix extrêmement bien projetée. On sent un chanteur doté d'une grande ambition et qui aspire à enter dans la cour des tous grands, dont il a et la voix et le talent. Une carrière à suivre! Léonard Bernad ne convainc pas en Marchese, avec une basse pourtant chaleureuse, mais qui ne parvient pas à décoller du registre moyen, alors que son pendant, Joshua Stewart, est lumineux en Conte. Matthew Grills donne un Fabrizio très en retrait, son ténor manque d'éclat tout au long de la soirée avec un réveil soudain vers la fin de l'opéra. La Deianira de Rachael Wilson et l'Ortensia de Yulia Sokolik offrent de bons moments de divertissement théâtral.

Le public ravi a accueilli cette production avec des applaudissements aussi nourris que fervents.

Agenda:  les 2, 3, 9 et 11 mai, les 87, 10,11, 19 et 30 novembre et le 2 décembre 2014.
Réservations en ligne: cliquer ici, puis sur la date souhaitée.

Distribution

Mirandolina Mária Celeng (30.04.2014, 03.05.2014, 09.05.2014), Elsa Benoit (02.05.2014, 11.05.2014)
Cavaliere Andrea Borghini
Ortensia Yulia Sokolik
Deianira Rachael Wilson
Conte Joshua Stewart
Fabrizio Matthew Grills
Marchese Leonard Bernad (30.04.2014, 11.05.2014), Rafał Pawnuk (02.05.2014, 09.05.2014)
Servitore Petr Nekoranec

Opernstudio de l'Opéra d'Etat de Bavière
Orchestre d'Etat de Bavière

jeudi 1 mai 2014

Un nouveau regard sur Munich: une expo du photographe Rainer Viertlböck à l'hôtel de ville de Munich

Der neue Blick auf München

Le photographe munichois Rainer Viertlböck expose 16 photographies sur trois étages à l'Hôtel de ville de Munich (neues Rathaus), situé sur la Marienplatz. Il jette un nouveau regard fascinant en adoptant des perspectives inhabituelles. Ses photographies, qui  sont autant d' hommages à sa ville natale, ouvrent de nouveaux horizons. Le photographe a eu recours aux technologies les plus contemporaines pour réaliser ses photos, telles le vol en hélicoptère, l'utilisation de drones télécommandés ou d'élévateurs. Le photographe fut le premier Allemand à décrocher le International Photography Award.

Der neue Blick auf München

A l'occasion de la visite de l'expo, on pourra  découvrir l'Hôtel de ville de Munich de l'intérieur et, pourquoi pas, monter au sommet de sa tour pour découvrir Munich de son point central.

Jusqu'à février 2015
Du lundi au jeudi de 8 à 17 heures
et le vendredi de 8 à 12 heures

Source: muenchen.de