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mardi 31 mai 2016

Ludwig II de Bavière, le roi fou à l'ombre de la lune blême, un manga de You Higuri

Ludwig II (Ludwig II de Bavière, le roi fou à l'ombre de la lune blême), manga yaoi japonais en 3 volumes, scénarisé et dessiné par You Higuri, datant de 1996. Il est publié au Japon par Kadokawa Shoten Publishing, et en France par Génération Comics.

En voici les premières de couverture et les textes de présentation de l´éditeur. Existe en français, anglais, allemand.

Quand l'inégalable You Higuri revisite la vie d'un des plus singuliers monarques d'Europe, elle nous offre le poignant Ludwig II, une tragédie en trois actes, aux accents wagnériens. Dans la Bavière tourmentée, à l'aube du vingtième siècle, un souverain visionnaire, par trop épris de beauté et de liberté, sombre inéluctablement vers sa destruction, dans un splendide isolement. Son nom ? Ludwig II de Bavière, dit le roi fou.
L'étau du désespoir et de la solitude se resserre sur le roi de Bavière. Loin de ses yeux, l'Europe, entraînée par la Prusse, vacille au bord d'une nouvelle guerre. Alors que dans l'entourage proche du souverain, de sombres complots se trament, le fidèle Hornig veille… mais que faire contre la folie qui guette ? Le terrible déclin de Ludwig s'amorce dans ce deuxième acte de la tragédie du roi fou, orchestré par une You Higuri inspirée.


Retrouvez le dernier opus de la tragédie de Ludwig II de Yui Higuri !! Enfermé dans sa tour d'ivoire, entouré de chimères, en but à l'hostilité de ses ministres, Ludwig va rencontrer son pire ennemi : la folie et l'internement… Que pourront faire ses proches, Hornig et son âme sœur, l'indépendante Sissi, pour l'aider ? 



lundi 30 mai 2016

Deux portraits de Louis II en recherche de leurs auteurs


Qui sont les auteurs de ces portraits?



Fleurs des Alpes: le trèfle d´eau (Menyanthes trifiolata)- Der Fieberklee



Crédit photographique: Luc Roger

FR Le trèfle d´eau est une plante herbacée vivace semi-aquatique de la famille des Ményanthacées. Elle est monotypique dans son genre.

C'est une plante stolonifère, aux feuilles à 3 folioles entières, émergées, longuement pétiolées, aux fleurs en grappes lâches, à 5 pétales en étoile, à la face dorsale rosée, interne blanchâtre bordée de longs poils blancs.

C'est une plante commune dans toute l'Europe, des eaux peu profondes et des marais, en dessous de 
1 800 m d'altitude, en Asie et en Amérique du Nord. Ici au Lautersee (près de Mittenwald).

Elle n'a rien à voir avec les autres trèfles, plantes de la famille des Fabacées.

DE Der Fieberklee oder Bitterklee (Menyanthes trifoliata) ist die einzige Pflanzenart der monotypischen Gattung Menyanthes in der Familie der Fieberkleegewächse (Menyanthaceae). Diese Sumpf- oder Wasserpflanze ist auf der Nordhalbkugel weit verbreitet.

Hier am Lautersee, in der Gegen von Mittenwald.

Les princes Louis et Otto en randonnée





Vu à l´exposition consacrée à Otto I de Bavière à l´abbaye de Benediktbeuern
Pour plus d´infos sur l´expo, cliquer ici

dimanche 29 mai 2016

Flore carnivore de Mittenwald: la grassette des Alpes / Fleischfressendepflanze in Mittenwald: Alpen-Fettkraut

FR Grassette des Alpes (Pinguicula alpina L.) est une plante herbacée vivace de la famille des Lentibulariacées appartenant au genre Pinguicula. C'est une petite plante des rochers humides et des tourbières des montagnes, vivant jusqu'à 2 600 m d'altitude. Elle est présente aux hautes latitudes et altitudes de l'Eurasie. C'est une plante carnivore. 

La grassette alpine est une plante terrestre à feuilles vert tendre, oblongues et possédant des poils glanduleux, à l'instance des autres grassettes du genre.

Les fleurs font 1 cm de long, zygomorphes, à dominante blanche. 

C'est une plante carnivore au système dit semi-actif : les feuilles sont recouvertes de glu piégeant les insectes qui s'y posent et sont ensuite digérés par les sucs sécrétés. (Texte wikipedia)

DE Das Alpen-Fettkraut (Pinguicula alpina) ist eine fleischfressende Pflanze aus der Gattung der Fettkräuter(Pinguicula). Sie kommt in Europa und Asien vor und zählt zu den wenigen heimischen Arten im deutschsprachigen Raum. Ihrem Namen entsprechend handelt es sich um eine hauptsächlich in Gebirgen anzutreffende Art. (Text Wikipedia)

A Mittenwald nous l´avons observée dans le Laintal avec des fleurs de couleur lilas.










Louis II et Otto I, grandeur et souffrance de la Bavière. Une carte postale de 1906.

Carte postale de 1906, 9X14 cm,Munich
La carte postale représente à gauche les Princes Louis et Otto, fierté de la Bavière (Bayerns Stolz), et, à droite, sous une couronne royale, le château de Berg, dernier lieu de séjour et lieu de détention de Louis II de Bavière, près duquel il mourut par noyade dans le Lac Starnberg le 13 juin 1886. Au-dessous, le château de Fürstenried où fut détenu le Roi Otto Ier jusqu´au jour de son décès, le 11 octobre 1916. La partie droite porte la mention Bayerns Leid, la souffrance de la Bavière.

La carte postale fut imprimée à l´occasion de l´inauguration du Monument commémoratif du Roi Louis II en 1906.


samedi 28 mai 2016

Opéra de Munich. une nouvelle mise en scène pour les Meistersinger


La nouvelle production du Bayerische Staatsoper des Meistersinger de Wagner est une fête tant pour l´esprit que pour les sens, qui a d´emblée été célébrée par une critique et un public unanimes. En plaçant l´action à l´époque contemporaine, le metteur en scène David Bösch donne un nouvel éclairage au livret, en élargit le propos sans en dénaturer aucunement l´essence et nous offre la possibilité d´une identification rapprochée, la direction musicale du maestro Kirill Petrenko enchâsse un nouveau diamant sur sa couronne de magicien wagnérien, avec un orchestre et des choeurs à leur plus haut niveau, enfin  le plateau réunit des chanteurs de tout premier plan. 

Dès les premières mesures de l´ouverture on est séduit et bientôt envoûté  par l´intelligence et la précision de la direction de Kirill Petrenko qui fait rendre à l´orchestre toute la luminosité du Vorspiel avec sa vivacité joyeuse et ses moments d´emphase plus pompeuse. Le maestro travaille en orfèvre et en ciseleur du détail qui n´est jamais détaché ou souligné que pour mieux rendre compte de l´ensemble de la phrase musicale. Des ruisseaux de musique semblent surgir de tous cotés pour se rejoindre dans la magnificence d´un fleuve sonore. L´orchestre expose avec maestria les leitmotivs de l´oeuvre, la lutte entre la pompe académique des anciens déjà couronnés et le lyrisme printanier et novateur de Walther, l´impatience amoureuse d´Eva ou le comique ridicule des maîtres chanteurs enfermés dans leurs certitudes et particulièrement de Beckmesser empêtré dans les procédés frauduleux de sa tentative infructueuse de s´approprier la main d´Eva, la coda annonçant un heureux dénouement.

David Bösch situe l´action dans une contemporanéité aux dates incertaines, quelque part entre les années 50 et la fin du siècle dernier, entre l´ère des crochets de village et celle des antennes paraboliques ou des portables qu´on demande d´éteindre en entrée de spectacle. L´ancienne Nuremberg fait place à une banlieue misérable bâtie de pauvres petits immeubles à appartements aux parois grisâtres de béton nu, un décor de Patrick Bannwart qui alterne avec un podium de bois de piètre qualité ceint de cordes comme celui d´un ring de boxe et entouré d´échafaudages métalliques qui supportent quelques plate-formes et une série de projecteurs d´éclairage, et qu´on gravit par des échelles. Des artisans gagne-petit y survivent tant bien que mal, Hans Sachs confectionne ou répare des chaussures avec pour toute  échoppe une vieille camionnette-fourgon déglinguée, son apprenti David circule à mobylette et s´endimanche pour rencontrer sa belle Magdalene. Seul le bijoutier Pogner semble disposer d´une certaine aisance comme en atteste sa BMW(dont les connaisseurs reconnaîtront sans peine le millésime) et le fait qu´il sponsorise le concours de chansons de la cité. L´appartenance à une confrérie de maîtres chanteurs aux règles innombrables contenues dans de vieux dossiers de bureaux console toutes ces personnes de leurs existences sordides. C´est dans ce milieu étriqué que débarque Stolzing, en blouson de cuir et guitare à la main, un type qui semble sorti d´un roman de Kerouac et pour qui la poésie et le chant n´ont que faire des règles empoussiérées, auxquelles certains maîtres semblent tenir comme à la prunelle de leurs yeux. Une querelle des anciens et des modernes version Wagner. Le concours semble organisé comme pour être filmé (comme en témoigne le panneau portant un "Bitte, Ruhe", équivalent du "Silence on tourne"). Une procession passe, comme on en voit pour la Fête-Dieu, un prêtre entouré d´acolytes portant très haut le Livre Saint suivi de porteurs d´une statue de bois représentant un Christ avec dans les bras croix et agneau. On est la veille de la Saint Jean, et comme le prix du concours est la main d´Eva, c´est aussi une "Polterabend", une de ces soirées allemandes où l´on casse de la porcelaine pour souhaiter bonheur au couple dont on va célébrer les noces le lendemain. Ici, dans le pauvre quartier populaire de David Bösch, la Polterabend se transforme en une révolte populaire, des casseurs peinturlurent les murs des maisons de grafitis (le A de Anarchie) ainsi que la camionnette de Hans Saschs, dont l´enseigne de néons qui formaient les lettres de son nom, Sachs, se voit détériorée, ne laissant plus qu´un  "Ach!", "Ach" comme dans "Ach was (allons bon!)" ou "Ach du mein lieber Gott! (Oh mon Dieu!)". Le jour de la Saint Jean, pour le concours, David Bösch et Patrick Bannwart nous donnent un superbe tableau qui occupe toute la scène, avec le podium-ring au centre entouré des échafaudages portant des grandes banderoles de tissu blanc et dont les plates-formes supportent les choeurs faisant foule. A droite de la scène Pogner et sa fille toute de blanc vêtue occupent une plate-forme. A l´arrière-plan, sur un écran parfois brouillé de  neige comme un téléviseur, défilent la projection en noir et blanc de publicités d´une autre époque (Travail vidéo de  Falko Herold).

Le peuple prend le parti de la nouveauté et soutient Stolzing. Stolzing lui-même iconoclaste avait auparavant déjà brisé, dans une superbe mise en abyme inversée, le buste de Richard Wagner. David rend ainsi sa pièce au compositeur, qui avait lui aussi révolutionné l´opéra, souvent incompris et puis célébré. Amusante, et magnifique trouvaille de mise en scène qui ajoute au comique de l´opéra, une trouvaille d´autant plus audacieuse que les Meistersinger furent crées sur la scène munichoise il y a près de cent cinquante ans. Bösch donne une lecture de l´oeuvre qui met en valeur l´émotionnalité des divers personnages, qu´il aborde avec humanité, tendresse et empathie. Si la plupart des personnages ont dans le livret même un profil plutôt sympathique, -l´ardeur juvénile et la sève amoureuse d´Eva, le goût pour une liberté qui se défie de toute contrainte et  la créativité de Walther, les amours simples et heureuses de Magdalene et de David, la tendre bonhomie protectrice, paternelle et généreuse de Hans Sachs qui comprend le génie de Walther et le soutient, et qui met son amour pour Eva sous le boisseau pour favoriser l´union des jeunes gens-, David Bösch dessine le portrait de Sixtus Beckmesser avec la même tendresse, qui ici, s´il s´ empêtre dans ses ridicules, est aussi compris avec une certaine bienveillance, celle que des parents peuvent avoir pour des enfants qui se fourvoient. Le tragique du personnage est souligné tout autant que son comique. La mise en scène du final pose cependant question: on y voit Beckmesser arriver sur scène dans le dos de Hans Sachs et pointer l´arme vers la tête du poète, avant de se reprendre et de retourner l´arme contre lui-même. La vision de David Bösch se termine par un suicide et le départ sur la route de Walther von Stolzing et d´Eva qui partent vers de nouveaux horizons, laissant la cité à ses traditions alors que les maîtres chanteurs et le choeur entonnent un hymne nationaliste à la culture allemande. On ne voit pas ce que ce suicide apporte à l´opéra, ce me semble une solution par trop facile à la complexité de la mise en scène du final, et au problème noueux de faire passer le panégyrique de Sachs puis du choeur à la germanitude et à ses maîtres ("...das heil'ge röm'sche reich, das heil'ge deutsche Kunst!").

Wolfang Koch (Hans Sachs) et Jonas Kaufmann (Walther von Stolzing)
Crédit des photos: Wilfried Hösl

L´intelligence et les trouvailles de la mise en scène servent d´écrin à d´incomparables chanteurs, auxquels la direction musicale apporte une attention de tous les instants. Kirill Petrenko réussit à créer une parfaite osmose entre la fosse et le plateau et travaille, semble-t-il, en excellente complicité avec le metteur en scène, les choix du dernier rencontrant bien la lecture de la partition du directeur musical. Wolgang Koch qui pratique le rôle de Hans Sachs depuis à présent dix ans, -il a fait ses débuts dans le rôle en 2006 à Bayreuth-, l´habite avec une aisance remarquable, ce rôle est devenu une de ses plus belles cartes de visite. Koch donne un chant ample et puissant qu´il aborde avec une puissance expressive et émotionnelle qui correspond bien à la vision du personnage développée par le metteur en scène. Le baryton déploie la palette complexe et nuancée du déchirement intérieur qui anime ce veuf qui transcende sa solitude par la poésie. Wolgang Koch ne se perd jamais dans la grandiloquence des effets de voix, mais livre un travail tout au service de son personnage, ce qui est l´apanage des plus grands chanteurs. L´ovation du public reconnaissant est énorme. Aux côtés de ce routier du rôle, on trouve l´exceptionnelle prise de rôle de Jonas Kaufmann en Walther von Stolzing. L´acteur impressionne autant que le chanteur. Jonas Kaufmann, la quarantaine sonnée, se transforme en un jeune routard d´une bonne vingtaine d´années qui a le goût d´une vie libre et n´a que faire des conventions sociales ni des règles de fonctionnement de la société des maîtres chanteurs. L´amour seul lui fera troquer son blouson de cuir noir pour le veston cravate, mais pour un instant seulement, bien vite le naturel reprend le dessus, la cravate est offerte à sa belle lors du tournoi de chant, et le veston jeté aux orties. Le chanteur fascine dans le rôle, aucun effet de manches, mais la pure beauté de la précision, d´une articulation et d´une projection sans failles, de la recherche constante d´une correspondance entre le chant et l´émotion, un travail extrêmement calibré, techniquement impeccable qui fait parfaitement pendant à celui de Wolgang Koch et de Kirill Petrenko. Kaufmann atteint le sublime dans le grand air du concours entièrement adressé à Eva qui campe les Juliette sur son balcon, Ce chant d´amour qu´il crée alors que Hans Sachs en prend note, dont Beckmesser s´approprie sans parvenir à le rendre et qui devient un hymne à l´amour libre au moment du concours. Le troisième grand rôle masculin est porté avec brio par Markus Eiche, un contre-rôle difficile car il s´agit dans la vision de David Bösch de jouer les équilibristes entre les ridicules et la fragilité pathétique et désespérée du personnage. Sara Jakubiak donne une Eva à la fraîcheur pétillante, remarquable comme dans son interprétation d´un "Selig wie die Sonne..." aussi tendre que vibrant à la quatrième scène du troisième acte. Benjamin Bruns nous offre un David maladroit et attachant, au ténor lumineux, excellent dans son grand air des règles des maitres chanteurs "Mein Herr, der Singer Meister-Schlag gewinnt sich nicht an einem Tag..." du premier acte. Enfin, la mezzo Okka von der Damerau, dont l´étendue vocale est décidément surprenante, chante Magdalene avec un soprano juvénile, clair et sensuel extrêmement séduisant, qui ensorcelle un David totalement enamouré.

L´excellence est au rendez-vous de ces Meistersinger dans cette mise en scène bourrée d´humour et de tendresse, que la critique donne comme la plus aboutie de ces dernières décennies au Bayerische Staatsoper.

Frohnleichnam 2016 in Mittenwald / 90 Bilder — 90 photos / La Fête-Dieu à Mittenwald en 2016


[DE] Fronleichnam ist ein katholischer Feiertag, bei dem die leibliche Gegenwart von Jesus Christus gefeiert wird. Das Fronleichnamsfest (lat. Corpus Domini, engl. Corpus Christi) fällt immer auf den zweiten Donnerstag nach Pfingsten. Fronleichnam ist in einigen Bundesländern - teils nur regional - ein gesetzlicher Feiertag.

Das Wort 'Fron' leitet sich von einem mittelhochdeutschen Wort für 'Herrn' ab (Frondienst = Dienst für den Herrn). 'Fronleichnam' bedeutet sinngemäß 'Leib des Herrn' (lat. Corpus Domini, engl. Corpus Christi) und wird regional auch Blutstag oder Prangertag genannt.
Die häufig anzutreffende Falschschreibweise Frohnleichnam mit "froh" ist somit sinnentstellend.

[FR] "La Fête-Dieu, appelée aussi Fête du Saint-Sacrement, Corpus Domini, Corpus Christi, est une fête religieuse catholique , célébrée le jeudi qui suit la Trinité, c'est-à-dire soixante jours après Pâques. Actuellement, le nom officiel de la fête, dans l’Église catholique, est « Solennité du corps et du sang du Christ ». Cette fête commémore la présence réelle de Jésus-Christ dans le sacrement de l'Eucharistie, c'est-à-dire sous les espèces (apparences sensibles) du pain et du vin consacrés au cours du sacrifice eucharistique (Messe).

Les origines de la Fête du Corps et du sang du Christ, célébrée le jeudi après le dimanche de la Sainte-Trinité (en France, le dimanche suivant, en vertu d'un indult papal), remontent au douzième siècle. L'élévation de l'hostie, lors de la messe, manifestait déjà le désir de contempler le Saint-Sacrement. Mais l'impulsion décisive en vue d'une fête spécialement consacrée au Corps et au sang du Christ fut donnée par sainte Julienne de Cornillon et la bienheureuse Ève de Liège. Cette fête fut instituée officiellement le 8 septembre 1264 par le pape Urbain IV.

La Fête-Dieu est un jour férié dans certains pays catholiques et dans les Länder catholiques d'Allemagne. "(Source Wiki).



En Bavière, après l'eucharistie, une procession parcourt en prière le village au départ de l'église. Les prêtres portent l´ostensoir sous un dais et le présentent à l´adoration des fidèles. Plusieurs autels sont dressés, la procession y fait station, le prêtre lit l´évangile, on y prie en présentant des intentions, la chorale entonne des chants religieux. Le cortège est très structuré, en groupes d´enfants, de jeunes ou d´adultes, femmes et hommes réunis généralement en groupes distincts, et corporations. La procession revient vers l´église pour une cérémonie de clôture.  Une tradition vivante .

































































































Crédit photographique © Luc-Henri Roger