C'est le journal parisien La Justice du 18 octobre 1886 qui rapporte cette rumeur qui aurait circulé en Bavière peu après la mort du roi et qui la concerne. Le Dr von Gudden aurait administré des narcotiques au roi Louis II puis l'aurait poussé dans le lac. Il ne serait pas mort avec lui, il n'a pas été enterré, c'est une figure de cire qu'on trouverait si on ouvrait son cercueil. Gudden est en fait parti vivre aux Etats-Unis...
mercredi 26 février 2020
mardi 25 février 2020
Dr. Von Gudden's Drowning with King Ludwig Foretold in Dreams.
Dr. Von Gudden's Drowning with King Ludwig Foretold in Dreams.
BY J. P. GLASS.
in Evening Star, Wahington, Monday December 29, 1930
in Evening Star, Wahington, Monday December 29, 1930
It is thought that while they were strolling along the shore of Lake Starnburg [sic, for Starnberg], Ludwig, with an unexpected dash, threw himself into the water, and that the doctor jumped after him to save him. If Dr. von Gudden had made any interpretation of his dream about struggling with a man in water, could it possibly have influenced him in a way that would have obviated his death? The dream came to the doctor at his home in Munich. If he had suspected that it was prophetic, he certainly would have kept away from the insane King of Bavaria. Ludwig II. And he certainly never would have gone near the Lake of Starnburg. However, to him the dream was just a dream. And he did not identify the man in it as Ludwig II.
Dr. von Gudden. a specialist in mental diseases, was in Munich preparing to depart for Hohenchwangau, where Ludwig was under surveillance, when he had his strange nocturnal experience.
The question of Ludwig’s disposal was then in abeyance. It had been proposed to transfer him to the Castle of Berg, but this had not yet been decided upon.
One morning Dr. von Gudden came down to breakfast looking badly and in an ill humor.
" I had a most annoying dream last night.” he told his wife. "It tormented me the whole night long. I thought I | was struggling with a man in the water. It persisted. I thought, for hours and hours. I could not wake. Really I am quite exhausted.”
Dr. von Gudden joined Ludwig II at Hohenschwangau and assisted in his transfer to Berg. It was no easy matter looking after his royal patient. The King, after indulging in all sorts of extravagances, was now moody and seized with a desire for self-destruclion. He had to be watched constantly. !
To be kept in the open air was the best treatment possible. After his transfer to the Castle of Berg, Dr. von Gudden went walking with him frequently.
Just how the double tragedy of death came about is not known. It is thought that while they were strolling along the shore of Lake Starnburg, Ludwig, with an unexpected dash, threw himself into the water and that the doctor jumped after him to save him. A terrific struggle followed. That much is certain. Though considerably younger than the King, von Gudden found himself unable to cope with the maniac. Instead of saving him. he found himself caught in a grip he could not shake off. Though they were near the shore and the depth of the water was not great, both were drowned.
The story of von Gudden’s dream came out when a deputation from the Munich Anthropologic Society, of which he had been a distinguished member, went to take the society's condolences to the widow.
" Ah.” said Frau von Gudden, "if we had only known what that dream meant, mv husband might still be with us today ”
"What dream was that?” some one asked.
And then the widow told the story,
In taking Dr. von Gudden with him into the other world it is imaginable that Ludwig got a certain satisfaction. It was von Gudden who had brought the news to him that, because of his mental condition, he would have to be put under restraint. This and the fact that the dortor was his chief keeper at Berg must have aroused the hatred of the royal madman, who had never known what it meant to have his slightest fancy forbidden. He dissimulated, however, up to the hour of his death. When the bodies were found in the water the face of Ludwig, the conqueror in the struggle, wore an expression of demoniacal vindictiveness, while that of von Gudden had a smile of resignation.
lundi 24 février 2020
Charles Van Lerberghe, à propos de la mort de Siegfried
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| La mort de Siegfried par Henry de Groux |
Ce texte est extrait d'une lettre adressée par le poète et écrivain symboliste belge Charles Van Lerberghe (1861-1907) à Fernand Severin (1). Van Lerberghe séjourna quelques jours à Munich en septembre et octobre 1900 où il eut l'occasion d'assister à sa première représentation du Crépuscule des dieux.
Munich, 1er octobre 1900
[... La langue allemande] reste toujours dure à mon oreille, âpre et plutôt une langue épique, il me semble. Je viens de l'entendre au théâtre en divers chefs-d'œuvre. Dans Götterdämmerung d'abord, Wagner gagne énormément à ne pas être entendu en français, et surtout dans le français de ses traducteurs. Dans le Crépuscule des dieux il m'a paru que ses vers étaient eux-mêmes comme des "cymbales retentissantes" ou des appels de cors farouches au fond des grands bois.
Littérairement, ce dernier drame, que nous n'avons pas eu à Bruxelles, est superbe et, sans valoir peut-être la Walkure et Siegfried, l'emporte de beaucoup sur l'Or du Rhin.
Mais c'est la mort de Siegfried qui est le sommet de toute l'œuvre. Je ne connais dans toutes les littératures rien de plus beau. Il était redevenu, au fond des bois, le Siegfried enfant. Il venait, dédaigneux de la chasse, de s'égarer dans la solitude et d'écouter le chant des filles du Rhin, en mêlant sa chanson et son rire insouciant au leur, et le voilà tombé tout à coup. Il y a trop souvent des longueurs dans Wagner, mais ceci est brusque comme la Fatalité même. Il est tombé, et Hagen, l'épieu en main, avoue farouchement son crime en ces trois vers dont aucune traduction ne saurait rendre la sombre sauvagerie
Ja denn! ich habe ihn erschlagen,
Ich, Hagen,
Schlug ihn su Tod. (2)
Ces sons : -agen, -ud, -od, résonnent funèbrement comme les premiers accords de la sublime Marche funèbre qui, immédiatement, suit. Vous devez l'avoir entendue déjà à Bruxelles. Elle ne perd rien à la scène. Les hommes couchent Siegfried sur son bouclier et l'emportent sur leurs épaules, têtes baissées. Un faible rayon de lune fait resplendir son armure. La nuit devient de plus en plus profonde. Ils montent un sentier escarpé entre des rochers, et on cherche à les suivre des yeux, mais, quoique la toile ne tombe pas, bientôt plus rien n'est visible que les ténèbres et la musique la prodigieuse évocation qui se lève de l'orchestre comme d'un tombeau qui s'ouvre. C'est d'abord, au moins c'est ce que j'ai vu, moi, une montée toujours plus haut dans les ténèbres, comme vers une de ces tombes telles qu'on en découvre au flanc des rochers, au-dessus de nos fleuves. Et tout le long du chemin de terribles échos s'éveillent, des forces élémentaires et tout le frémissement des sombres forêts, le Waldweben dans la nuit. Puis une plainte, l'air de Siegfried qui plane, cet air héroïque des cors, si jeune, si fort, si plein de juvénile espoir, tel qu'il éclate dans la journée, lorsque Siegfried a tué le dragon, qu'il entend pour la première fois le chant des oiseaux et s'approche du rocher où Brunhilde sommeille encore. Et ce thème d'amour revient, lui aussi, planer sur le mort glorieux. Assurément vous connaissez tout cela. En écoutant cette divine musique je me sens attiré et soulevé dans les ténèbres, et les coups sourds qui frappent là deviennent les battements mêmes de mon cœur.
Il est vrai qu'une marche funèbre, c'est si bien mon fait ! mon élément ! et celle-ci est décidément la plus belle qui soit. Connaissez-vous celle, magnifique aussi, de Beethoven, et celle, toute catholique, de Chopin ? J'ai souvent réfléchi sur le sens mystérieux des marches funèbres. Il y a toujours deux parties, très distinctes : la marche sombre, morne, pesante, le pas d'hommes qui portent sur leurs épaules, ou plutôt sur leurs cœurs, le plus lourd et le plus terrible des fardeaux. Puis le trio, ou chant séraphique. (Rappelez-vous la divine mélodie de Chopin après le sombre et monotone tempo des tambours.) Est-ce l'âme qui rouvre ses ailes noires, se relève et remonte en pleurant dans la lumière, vers l'espérance, de toute son immortelle énergie ? Est-ce une prière humaine, à mains jointes, ou est-ce le chœur des anges, le Te ducant in paradisum que chante l'Eglise à la levée des corps ? Ou est-ce plus simplement, plus instinctivement, une réaction, un besoin soudain de larmes, ce moment où l'on doit pleurer pour que le cœur ne se brise pas ? Les admirateurs intransigeants de Wagner détestent la Marche de Chopin. Moi j'aime l'une et l'autre, également. La Marche de Chopin est assurément d'une suavité qui peut sembler par trop suave, mais je l'adore pour cela même, pour l'amertume que contient ce trop-plein de douceur, la suavité de ces roses débordantes. Ici, je crois bien, ce sont des séraphins qui chantent, des harpes célestes qui résonnent, c'est un chant catholique, tandis que dans le poème païen de Wagner, il n'est pas de molles caresses, pas de harpes, pas de roses, mais un chemin à travers des rochers et des forêts sombres vers un ciel qui est le Walhall, paradis farouche des Walkures, où les petits enfants, sans doute, jouent au pied du trône de Wotan avec des casques et des épées. [...]
(1) Charles Van Lerberghe, Lettres à Fernand Severin ; précédé d'une notice biographique sur Van Lerberghe, par Fernand Severin, Bruxelles, 1924, pp. 196 et svtes.
(2) Eh bien ! oui, je l'ai tué,– moi, Hagen,– l'ai frappé à mort.
dimanche 23 février 2020
Bayreuth - Festspielhaus-Orchester mit Siegfried Wagner als Dirigent
samedi 22 février 2020
La journaliste Jolanta Lada-Zielke commente "Les voyageurs de l'Or du Rhin"
La journaliste germano-polonaise Jolanta Lada-Zielke a récemment publié une recension en langue allemande de mes Voyageurs de l'Or du Rhin sur le site Klassik-begeistert. Je lui ai demandé l'autorisation de la traduire en français, qu'elle m'a gracieusement accordée. Qu'elle en soit ici vivement remerciée. Voici mon essai de traduction de son article.
Après avoir lu Les Voyageurs de l’Or du Rhin, ma perception de Richard Wagner s'est enrichie de nouvelles contradictions et son univers m'est devenu encore plus fascinant. Je recommande ce livre à tous ceux qui s'intéressent aux œuvres de Wagner et qui disposent d'une bonne maîtrise de la langue française.
Ces dernières semaines, j’ai lu le livre Les Voyageurs de l’Or du Rhin de Luc-Henri Roger (éditions BoD), un livre qui fut présenté lors du Festival de Bayreuth 2019. Cela m'a donné un aperçu de la façon dont les œuvres de Wagner ont été accueillies par les journalistes et les critiques francophones de l'époque, mais aussi de la façon dont ses amis français l'ont perçu.Mes connaissances antérieures sur «Wagner et les Français» s'étaient jusqu'à présent limitées à l'histoire de la représentation parisienne du Tannhäuser. L'on sait que le compositeur avait à l’époque des admirateurs au sein de l’élite intellectuelle parisienne: la fille de Théophile Gautier Judith Mendès et son mari Catulle, et l’écrivain Villiers de l’Isle-Adam. Wagner les avait surnommés "ma chère Trinité". À cette société appartenait également l'écrivain Edouard Schuré, la compositeure Augusta Holmes et la chanteuse Pauline Viardot. Toutes ces personnes avaient livré leurs impressions sur leur rencontre avec le compositeur à Lucerne, sur leurs visites de sa maison à Tribschen et sur la répétition générale du Rheingold à Munich.
Les lettres et les articles recueillis par Luc-Henri Roger constituent une sorte d'itinéraire ou de carnet de voyage. Son recueil est similaire à un blog aujourd'hui, à savoir qu'il s'agit d'une description subjective du voyage en Suisse et en Allemagne à l'été 1869. Les mélomanes parisiens avaient séjourné dans un hôtel à Lucerne, d'où ils s'étaient rendus à plusieurs reprises à Tribschen. Judith Mendès avait par la suite rendu compte de ses visites dans l'article " Richard Wagner chez lui ".
Dans sa description de l'intérieur de la maison de Tribschen, Catulle a souligné qu'en plus des statuettes en marbre, qui représentent les héros des opéras de Wagner, se trouvait une statue du Bouddha. Villiers cite quant à lui une conversation intéressante qu'il tint avec le compositeur sur le thème de la foi. Wagner lui avoua que sa vie ne serait qu'un mensonge et une contrefaçon sans la lumière et l'amour de la foi chrétienne, comme en témoignent ses œuvres. "Mon art est ma prière", lui a-t-il déclaré.
Fin juillet 1869, les Français se rendirent à Munich pour assister à la première de l'Or du Rhin. Ils y visitèrent également l'exposition des Beaux-Arts. Toute cette société assista à la répétition générale du prologue de l'Anneau du Nibelungen. Cela explique que sa description apparaît sept fois dans le livre, mais chaque auteur attire l'attention sur différents détails de la mise en scène et de la qualité musicale de l'œuvre. Comme vous le savez, la première prévue le 25 août ne put avoir lieu en raison des déficiences des décors. Hans Richter refusa de diriger l'oeuvre et Franz Betz avait renoncé à chanter Wotan. Tous ces événements furent également rapportés dans la presse francophone. À la fin du livre, Roger compare la distribution initialement attendue et celle de la première de l'Or du Rhin, qui ne fut finalement créé que le 22 septembre.
L'année 1869 ne fut pas seulement une année remarquable à cause de cette première. À la même époque Wagner avait fait paraître une deuxième version plus acerbe encore que la première de sa brochure "Le judaïsme en musique" est apparue et un an plus tard, la guerre franco-prussienne éclata. Comme la plupart des patriotes allemands, le compositeur prit publiquement parti contre la France. Certains de ses amis français comme Catulle Mendès n'arrêtèrent alors pas pour autant de défendre sa musique. Edouard Schuré continua d'admirer Wagner en tant qu'artiste, mais n'accepta plus ses invitations.
À la fin du livre, vous trouverez les articles qui furent publiés dans la presse francophone de mars à octobre 1869 sur le Rheingold. Le couple Mendès, Villiers d’Isle-Adam et Schuré ont fait des commentaires positifs sur l’opéra. Cependant, des voix critiques avaient trouvé ennuyeuse la représentation sans entracte et ont stigmatisé la longueur et la monotonie des récitatifs ainsi que le côté trop statique des personnages.
On peut lire dans La Revue britannique, que d'un point de vue littéraire, l'oeuvre est une pitoyable parodie du vieux dialecte saxon.On trouve aussi quelques «fake news» sur le compositeur et son ami et admirateur le roi Louis II de Bavière. Certains critiques francophones se plurent à citer l'opinion des Munichois qui n'aimaient pas Wagner : le roi devrait enfin penser à l'avenir de la dynastie au lieu de traiter avec le "compositeur de l'avenir", comme on appelait Wagner.
L'auteur d'un article dans le magazine Ménestrel pose la question: " Nos enfants
comprendront-ils davantage cette musique de l'avenir ? En tout cas, il faut supposer
qu'ils auront des nerfs plus solides que les nôtres, pour pouvoir écouter sans
aucune interruption ou repos quatre actes, ou comme les appelle l'auteur,
quatre scènes, qui durent deux heures et 40 minutes ! "
La perle de la deuxième partie du livre se trouve dans la polémique de deux critiques de musique que rapportent les pages du Figaro : Léon Leroy, grand admirateur de Wagner, et son adversaire Alfred Wolff, y prennent des positions très différentes sur l'Or du Rhin. Cela semble parfois très drôle, car les chacun d'eux stigmatise le manque d'objectivité de l'autre et relèvent les inexactitudes du contenu de sa critique.
Dans la dernière partie, Roger rapporte l'humour caustique du magazine juif l'Univers Israélite. L'auteur du texte se réfère naturellement à la brochure Le judaïsme en musique, mais critique également le " Rheingold " en l'appellant le " Peingold " [jeu de mots " Rhein / le Rhin ", et " Pein, la pénibilité ", note du traducteur].
Ce me fut une agréable surprise de découvrir quelques noms polonais parmi «les voyageurs»: Maria Kalergis-Mouchanoff (pianiste et mécène des artistes), le sculpteur Cyprien Godebski, le comte Aleksander Fredro (dramaturge, surnommé le «Molière polonais») et le Prince Alfred Lubomirski, qui avaient tous assisté à la répétition générale de l'Or du Rhin. Une personnalité contemporaine apparaît également , à savoir le professeur Michał Mrozowicki de l'Université de Gdansk, dont les travaux sur «La réception de la création de Richard Wagner en France» ont été utilisés par Roger.
L'auteur a essayé de conserver l'orthographe et le style d'origine du discours, mais a mis à jour certains termes archaïques pour en faciliter la lecture par les lecteurs.
Jolanta Lada-Zielke, 16 février 2020, pour Klassik-begeistert.de
Lada's Classic World (c) y est publié tous les lundis.
Lien vers son article : https://klassik-begeistert.de/ladas-klassikwelt-19-ein-franzoesisches-reisetagebuch-auf-den-spuren-des-rheingolds-klassik-begeistert-de/?fbclid=IwAR0CgvhRYPerThZvbl6zZ08OnYNVgxQ33DBYy5IsSAVF15MAg9H44hGn6uM
À propos de Jolanta Lada-Zielke
Jolanta Lada-Zielke, 48 ans, est née à Cracovie, a fait des études de langue et la littérature polonaises à l'Université Jagellonne. Elle a ensuite terminé ses études de journalisme à l'Université pontificale de Cracovie. À la même époque, elle fut diplômée du lycée de musique Władysław Żeleński de Cracovie.
En tant que journaliste, Jolanta a travaillé pendant dix ans à la Radio universitaire de Cracovie. Elle a également travaillé avec Radio RMF Classic et Radio ART au Festival de Bayreuth. En 2003, elle a reçu une bourse de l'Institut Goethe de Cracovie. Pour son travail de journaliste, elle s'est vu décerner la médaille du 25e anniversaire de l'Université pontificale en 2007.
En 2009, elle a déménagé en Allemagne pour des raisons privées, d'abord à Munich, et ensuite, depuis 2013, à Hambourg, où elle travaille comme journaliste indépendante. Ses articles paraissent dans le magazine de musique polonais "Ruch Muzyczny", dans le journal de théâtre "Didaskalia", dans le magazine culturel "Moje Miasto" pour la Pologne en Bavière et le Bade-Wurtemberg et sur le portail en ligne "Culture Avenue" aux États-Unis.
Jolanta est une choriste passionnée et une chanteuse solo. Son répertoire comprend principalement des chansons religieuses spirituelles et artistiques ainsi que des tubes des années 30. Elle collabore à Klassik-beigeistert.de depuis 2019.
Bibliographie
Luc-Henri ROGER, Les Voyageurs de l'Or du Rhin. La réception française de la création munichoise de l'Or du Rhin de Richard Wagner à l'été 1869, BoD 2019 .
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- en librairie, commande avec l'ISBN 9782322102327
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| © Jolanta Lada-Zielke |
Jolanta Lada-Zielke, 48 ans, est née à Cracovie, a fait des études de langue et la littérature polonaises à l'Université Jagellonne. Elle a ensuite terminé ses études de journalisme à l'Université pontificale de Cracovie. À la même époque, elle fut diplômée du lycée de musique Władysław Żeleński de Cracovie.
En tant que journaliste, Jolanta a travaillé pendant dix ans à la Radio universitaire de Cracovie. Elle a également travaillé avec Radio RMF Classic et Radio ART au Festival de Bayreuth. En 2003, elle a reçu une bourse de l'Institut Goethe de Cracovie. Pour son travail de journaliste, elle s'est vu décerner la médaille du 25e anniversaire de l'Université pontificale en 2007.
En 2009, elle a déménagé en Allemagne pour des raisons privées, d'abord à Munich, et ensuite, depuis 2013, à Hambourg, où elle travaille comme journaliste indépendante. Ses articles paraissent dans le magazine de musique polonais "Ruch Muzyczny", dans le journal de théâtre "Didaskalia", dans le magazine culturel "Moje Miasto" pour la Pologne en Bavière et le Bade-Wurtemberg et sur le portail en ligne "Culture Avenue" aux États-Unis.
Jolanta est une choriste passionnée et une chanteuse solo. Son répertoire comprend principalement des chansons religieuses spirituelles et artistiques ainsi que des tubes des années 30. Elle collabore à Klassik-beigeistert.de depuis 2019.
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