samedi 7 décembre 2019

Grandes expositions munichoises : de somptueux Gobelins modernes et contemporains à la Kunsthalle


Carton de Matisse
Pour la première fois en Allemagne, la Hypo-Kunsthalle de Munich  présente des tapisseries réalisées dans la Manufacture des Gobelins à Paris à partir de créations créées par les artistes les plus prestigieux des XXe et XXIe siècles, dont Henri Matisse, Pablo Picasso, Le Corbusier, Joan Miró et Louise Bourgeois. Avec d'innombrables tentures murales à grande échelle qui couvrent la période allant de la fin de la Première Guerre mondiale à nos jours, l'exposition révèle à quel point l'artisanat traditionnel du tissage de tapisseries est étonnamment moderne.

L'exposition TRADITION ET INNOVATION  présente un aspect pratiquement inconnu dans l'œuvre d'innombrables artistes modernes de renommée internationale: au départ de la  technique  séculaire du tissage, ils se sont intéressés à l'art de la tapisserie pour réinterpréter cette forme d'art en l'adaptant à leurs visions.

À la gloire du maréchal ....
Travaillant au départ de  des dessins d'artistes, la Manufacture des Gobelins, fondée sous le règne de Louis XIV (1638 - 1715), et d'autres ateliers français comme la Savonnerie ou Aubusson produisent non seulement des tapisseries, mais aussi des meubles et des tapis d'une qualité exceptionnelle, dont des exemples sont également exposés. Tous ces  chefs d'œuvre de l'art textile textiles ont été créés dans les manufactures en collaboration étroite étroitement avec les tisserands, dont l'art, inégalé à ce jour, combine la finesse artistique et un superbe savoir-faire. Les anciennes techniques de production et de teinture du fil, de tissage et de nouage sont pratiquement inchangées dans la fabrication des tapisseries. De la préparation du modèle de l'artiste à la tenture murale terminée, la création d'une tapisserie à grande échelle demande encore des milliers d'heures de travail.

Source du texte : traduction du texte de présentation de la Hypo-Kunsthalle par Luc-Henri Roger.

Jusqu'au 8 mars 2020.



Parcours photographique


Carton Sonia Delaunay
Carton Joan Miró
La danse de Salomé

Une commande de Goebbels au temps de l'occupation ...



lundi 2 décembre 2019

Bayreuth - Festspiele - 2 Schwester : Kronprinzessin Cecilie und die Königin v. Dänemark

Ende Jahre 30 - Photo S. Sammet - Bayreuth - Private Sammlung
Cecilie Auguste Marie Herzogin zu Mecklenburg(-Schwerin) (*1886 im Schweriner Schloss; † in Bad Kissingen, Bayern) war die Tochter von Großherzog Friedrich Franz III. von Mecklenburg und Großfürstin Anastasia Michailowna Romanowa. Sie war als Ehefrau Wilhelm von Preußens von 1905 bis 1918 die letzte Kronprinzessin des deutschen Kaiserreichs.

Cecilies höfisches Leben nahm mit dem Ausgang des Ersten Weltkriegs ein Ende, als sie sich weigerte, mit dem abgetretenen Kaiser Wilhelm II., dessen Frau sowie ihrem Ehemann ins Exil zu gehen. So blieb sie mit ihren sechs Kindern als einzige in der deutschen Hauptstadt, wo sie sich weiter für karitative Zwecke einsetzte. 

Cecilie wirkte weiterhin in monarchistisch orientierten Vereinen. 

Nach der „Machtergreifung“ der Nationalsozialisten und ihrer Verbündeten im Jahr 1933 wurden alle monarchistischen Verbände aufgelöst und verboten. Die ehemalige Kronprinzessin zog sich daraufhin endgültig aus der Öffentlichkeit zurück und lebte von nun an vorwiegend auf dem Cecilienhof. Dort widmete sie sich vor allem ihrer Liebe zur Musik, indem sie private Konzerte ausrichtete und schon sehr bald viele bekannte Dirigenten sowie Musiker wie Bronisław Huberman, Wilhelm Kempff, Elly Ney, Wilhelm Furtwängler und Herbert von Karajan zu ihren engsten Freunden zählte.


Alexandrine Auguste, Herzogin zu Mecklenburg [-Schwerin] (*1879 in Schwerin; † 1952 in Kopenhagen) war durch Heirat Kronprinzessin und von 1912 bis 1947 Königin von Dänemark sowie von 1918 bis 1944 auch Königin von Island.

dimanche 1 décembre 2019

Nouvelle parution : Les dessous lesbiens de la chanson, par Léa Lootgieter & Pauline Paris


Les dessous lesbiens de la chanson, un livre composé à quatre mains par Léa Lootgieter et Pauline Paris, illustré par Julie Feydel
Présentation de l'éditeur
Aux temps débridés des Années Folles, Suzy Solidor osait chanter haut et fort "Ouvre tout ce qu’on peut ouvrir, dans les chauds trésors de ton ventre, j’inonderai sans me tarir l’abîme où j’entre". Belle audace, même à l’aune des critères d’aujourd’hui ! Selon les époques, l’homosexualité féminine fut, tour à tour ou simultanément, frappée d’opprobre, niée, invisibilisée et passée sous silence. Mais clandestine ou pas, à mots couverts ou crus, cette réalité vécue a trouvé pour se dire la voie de la chanson.
Rendant à Sappho ce qui est à Sappho, cet ouvrage illustré de dessins de Julie Feydel nous retrace l’histoire de 40 chansons lesbiennes – de la complicité de leurs paroliers et parolières et de leurs interprètes, aux cabarets et aux clips vidéo, de la réception par la critique à l’accueil du public... qui ne sait pas toujours d’où vient ce qu’il fredonne.
Gentil Roi Louis de Bavière
A noter qu'une des chansons de la première section, intitulée Quand le portrait devient miroir, est adressée au Gentil Roi Louis de Bavière. Cette chanson inédite de Nicole Louvier, composée vers 1962, n'est jamais sortie en disque. La journaliste Léa Loodgieter, qui avait découvert mon livre Des fleurs pour le Roi Louis II de Bavière m'avait fait l'honneur de me contacter pour réaliser un entretien à propos de la thématique de cette chanson. J'y reviendrai bientôt dans un post plus détaillé.
En attendant, Munichandco souhaite que Les dessous lesbiens de la chanson reçoive le meilleur accueil et rencontre le plus grand succès. Longue et belle vie à cet ouvrage de qualité !
Informations pratiques
EAN 139791090062535  ISBN
ISBN 979-10-90062-53-5
Éditeur
IXe éditions





Où se procurer Des fleurs pour le roi Louis II de Bavière ?