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dimanche 22 novembre 2020

L'impératrice d'Autriche adore les chiens

   Deux articles de la presse française

 
    L'impératrice d'Autriche adore les chiens Elle en a, entre autres, un énorme, qu'elle a acheté à Rome, pour la faible somme de 2,900 fr.
    Elle se promène au Prater, escortée d'une meute qui court, saute et aboie autour de sa calèche. Mais son Romain ne se mêle pas à cette cohue. Il se promène, lui, dans la calèche, moelleusement étendu sur des fourrures précieuses.  Un jour qu'il dormait sur la queue de la robe impériale, l'impératrice, pour ne pas le réveiller, se coupa la queue.
    Je ne reproche pas à l'impératrice d'aimer les bêtes, — ni d'avoir coupé sa queue pour ne pas réveiller son chien. Mahomet a bien coupé sa manche pour ne pas réveiller son chat!  Seulement, je me demande quel besoin une impératrice peut avoir de chiens, ayant les courtisans. (Un passant, dans Le Rappel du 30 mai 1870)

   Le duc Maximilien en Bavière, avait toujours autour de lui une douzaine de chiens au château de Possenhofen et s’en rapportait à leur instinct pour connaître ses amis et ses ennemis, « car, disait-il, ces bêtes sont plus sages que les hommes, leur flair va plus loin que l’apparence ». Il légua son amour des chiens à ses filles : la reine de Naples en avait un qui mourut chez elle de vieillesse et elle lui fit faire de solennelles funérailles au cimetière des chiens; l’impératrice Elisabeth d’Autriche en avait toujours autour d’elle; la duchesse d’Alençon possédait un caniche qui l’accompagnait dans la rue et, lorsqu’elle entrait dans une église, le bon animal s’asseyait à la porte et attendait patiemment. (Renée d'Anjou dans Le Petit Echo de la Mode du 4 janvier 1914).

Shadow, le lévrier irlandais (irish wolfhound)
de l'impératrice


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