mercredi 27 février 2019
Des maladies wagnériennes .... du Dr Cuniculus est en vente sur Ebay !
Un exemplaire signé par l'auteur. très rare avec la signature du Dr Cuniculus. Le vendeur annonce qu'il a pu identifier l'écriture de Charles Lecocq, confirmant ce que nous pensions déjà.
La vente aux enchères se termine dans cinq jours : cliquer ici pour accéder à la vente sur Ebay.
Joyeuse entrée à la Bayerische Staatsbibliothek
J'ai la grande joie de vous annoncer ma joyeuse entrée à la Bibliothèque nationale de Bavière avec une brochure en hommage à mon roi préféré. Un ouvrage plus important, wagnérien cette fois, est sur les rails et devrait arriver en gare de Munich pour le mois de juillet.
Mon opuscule peut s'emprunter à la Bayerische Staatsbibliothek ou s'acquérir p.ex. sur amazon.fr, ou sur le site de la Fnac. Pour l'Allemagne sur jpc ou amazon.de. Des sites qui livrent actuellement sans frais de port.
lundi 25 février 2019
Mort du roi Louis II de Bavière. La precience maternelle de la reine Marie.
Un article de la Semaine religieuse du diocèse de Rouen du 10 juillet 1886 , un bulletin de l'Eglise catholique du Diocèse de Rouen, édité par Fleury à Rouen, relate l'annonce faite à la reine Marie de la mort de son fils dans sa retraite d'Elbigenalp.
" BAVIÈRE. Depuis 1876 la reine-mère de Bavière a échangé ses résidences ordinaires d'été pour une pauvre maisonnette d'Elbigenalp qui lui a été léguée par son propriétaire, en souvenir du digne curé de cette campagne qui avait catéchisé la reine et l'avait convertie à la foi catholique en 1874.
C'est là qu'elle vit modestement, joignant à la prière et à la lecture le travail des mains ; son bonheur est de visiter et de consoler les pauvres, les malades, les abandonnés. Elle ne s'accorde à elle-même que le strict nécessaire, vivant de peu et donnant beaucoup ; c'est ainsi qu'elle traite son corps depuis de longues années.
C'est dans cette modeste retraite d'Elbigenalp que la pauvre reine connut les épreuves qu'il avait plu à la Providence de faire tomber sur elle et sur sa maison.
On savait à Munich que l'état de la reine-mère exigeait les plus grands ménagements. On chercha de quelle manière il fallait prévenir ce cœur de mère du coup terrible et fatal qui avait fait perdre à son fils, le roi, son trône et la vie. La princesse Thérèse, fille du prince Luitpold, fut chargée de ce message. Elle partit pour la vallée alpine et arriva à Elbigenalp le mardi de l'après-midi 15 juin, surlendemain du suicide du roi.
Le courrier de Munich nous apporte le touchant récit de cette mission.
Lors de son arrivée, la princesse trouva la reine alitée, très souffrante depuis quelque temps de douleurs rhumatismales. Sa Majesté était avec ses quelques familiers habituels, parmi lesquels la comtesse Desmoulins, d'une vieille famille émigrée française, des Sœurs de charité et son aumônier. La princesse Thérèse fit part de sa douloureuse mission au confesseur de la reine, qui convint avec elle de la manière dont on apprendrait à la malheureuse mère la triste nouvelle.
On se réunit dans la chambre de l'auguste malade pour lire l'office des Vêpres, et lorsque le confesseur fut arrivé au verset : Dominus a dextris tuis confregit in die irse suse reges du psaume Dixit Dominus, il répéta le verset à trois reprises; la reine se leva dans son lit et demanda avec anxiété si c'était le roi son fils que Dieu avait brisé dans sa colère. La comtesse Desmoulins répondit alors que le roi était dangereusement malade. « Non, dit la reine-mère, le roi n'est pas malade, il est mort! »
La princesse Thérèse inclina affirmativement la tête et se mit à pleurer.
Alors la reine pleura amèrement. Après avoir retrouvé le calme, elle dit aux assistants qu'elle se soumettait avec résignation à la volonté divine, et elle les supplia de lui faire l'aumône de leurs prières, afin d'obtenir pour elle de Dieu la patience et la résignation chrétiennes, si nécessaires dans ses malheurs. "
L'article du dicoèse de Rouen fut sans doute emprunté à un article consacré à la reine-mère de Bavière que le chroniqueur H.G. Fromm publia le 5 juillet 1886 dans le quotidien catholique l'Univers. H.G. Fromm conclut :
" Nous avions raison de dire, dès le premier jour de la catastrophe, que l'entrée de la reine de Bavière dans l'Eglise lui vaudrait les consolations et les prières si nécessaires à ce cœur si éprouvé. La façon dont elle a appris et accepté la terrible nouvelle prouve que ces prières ne lui ont pas fait défaut. Il ne lui reste plus maintenait que Dieu en partage. Loin du trône et des grandeurs humaines, elle servira quand même d'exemple à son peuple, qui lui gardera un éternel souvenir. Confirmée par le malheur, sa conversion à la religion catholique n'en est devenue que plus éclatante et n'en sera que plus utile à la gloire de Dieu et de l'Eglise."
dimanche 24 février 2019
samedi 23 février 2019
Roses des Alpes et Gentianes, un roman au parfum wagnérien
Dans son roman Roses des Alpes et Gentianes, à présent publié en français, Joseph Bajuvar insère des lettres que le protagoniste du roman, le jeune roi Louis II de Bavière, adresse à une jeune femme. Elisabeth de Rehbach, dont il est devenu l'ami. Elisabeth aime secrètement le roi qui, de son côté, éprouve une tendre amitié pour Elisabeth, sans que cette amitié ne se voie couronnée par un projet d'union. Ce sont des affinités électives qui ne connaissent qu'une seule divergence d'opinion qui porte sur l'appréciation de l'oeuvre de Richard Wagner. Dans le roman, le roi commente longuement son amour de l'oeuvre de Wagner dans les lettres qu'il adresse à son amie Elisabeth :
Vous me faites des questions sur Richard Wagner. Enfin ! enfin... Il faut que je vous avoue, chère amie, que votre indifférence sur ce point m'a blessé. Peu après la représentation de Tristan et Yseult, en parlant de lui, nous avons été vifs tous deux, et l'entretien a cessé brusquement. Plume en main, on peut être plus calme. Que je vous dise donc comment Wagner est entré si puissamment dans ma vie. [...]
et plus loin :
Que vous êtes avisée et fine, Elisabeth ! Vous comparez ma préférence pour la musique de Wagner à ma passion pour le parfum du jasmin que vous n'aimez pas. Il y a bien quelque affinité entre l'un et l'autre : tous deux ont quelque chose d'enivrant et d'excessif. Aussi ce n'est pas mon amitié pour Wagner que vous blâmez, mais ce que vous appelez mon penchant à attribuer des qualités divines à des hommes nés de poussière. Vous pensez avec effroi à l'influence que Wagner exerce sur moi, et plus encore à l'impression que je pourrais éprouver de la rupture de cette amitié.
Nous venons de publier la traduction française du petit roman de Joseph Bajuvar Roses des Alpes et Gentianes dans un petit volume intitulé Des fleurs pour le Roi Louis II de Bavière. Louis II, - ou du moins son personnage, - y explique en quelques pages sensibles son incommensurable admiration pour le compositeur et sa musique (pp. 81 et suivantes).
jeudi 21 février 2019
La naissance d'un roi béni du ciel, un tableau de Franz Xaver Nachmann
C'est sans doute sur commande du roi Louis Ier de Bavière, le grand-père du roi Louis II, que le peintre Franz Xaver Nachtmann représenta en 1845 la naissance de son petit-fils comme un cadeau venu du ciel. Deux anges sont sur le point de déposer un prince héritier béni de Dieu et placé sous la protection de la Vierge Marie, patronne de la Bavière, dans un somptueux berceau blanc et or, surmonté de la couronne royale bavaroise. Un troisième ange agenouillé présente le berceau royal et tient à la main une couverture verte prête à recouvrir le précieux corps du nouveau-né. La scène se déroule dans une magnifique chapelle néo-gothique décorée de trois blasons aux losanges bleus et blancs, les couleurs de la Bavière.
Ce magnifique tableau vient d'être étudié dans une monographie de Christoph Kürzeder que publie Allitera Verlag. La traduction littérale du titre donne : " Déposé dans le berceau. Louis II - le roi de contes de fées donné par Dieu."
Christoph Kürzeder (Hrsg.), In die Wiege gelegt. Ludwig II. – der gottgeschenkte Märchenkönig, Allitera Verlag, München, 172 Seiten, 24,90 Euro. ISBN 978-3-96233-059-0
Source de l'information : Bayerische Staatszeitung.
Crédit photographique : Musée diocésain de Freising.
mercredi 20 février 2019
Le Roi Louis de Marian Pankowski, une pièce de théâtre oubliée
Marian Pankowski, né le 9 novembre 1919 à Sanok et décédé le 3 avril 2011 à Bruxelles est un philologue, écrivain, poète, critique et traducteur polonais. Résistant, il fut interné à Auschwitz par les nazis. Après la guerre, il émigra en Belgique où il passa son doctorat en littérature polonaise et enseigna à l'Université libre de Bruxelles. (Voir sa biographie sur Wikipedia).
Le Roi Louis est une pièce de théâtre (1964, 1971) qui met en scène Louis II de Bavière, de son accession au trône à son arrestation. On y trouve les principaux personnages qui ont gravité autour de lui : Wagner, Sissi, Richard Hornig, Sophie-Charlotte, Mme von Leonrod, etc.
La pièce fut mise en scène à la Comédie de Genève en 1973 par Jean Monod, qui créa aussi l'environnement scénique.
Marian Pankowski est un écrivain de l'indignation, de la révolte intérieure contre toutes les injustices sociales, morales ou sexuelles. Son roman homosexuel Rudolf illustre bien cette révolte.
mardi 19 février 2019
Hommage à Karl Lagerfeld, l'auteur de l'Achilleion
Grand couturier, mais aussi photographe, Karl Lagerfeld avait consacré un ouvrage à l'Achilleion de Corfou (Gerhard Steidl, 1997). Que le Kaiser de la Haute Couture repose en paix !
Kirill Petrenko dirige la Missa solemnis de Beethoven à Munich. Une audition inoubliable !
![]() |
| Joseph Karl Stieler, Beethoven composant la Missa Solemnis |
Beethoven avait pris le temps de la perfection dans l'écriture de l'oeuvre dont il avait commencé la partition en 1818. La première exécution de la Messe en ré n'eut lieu que le 7 mai 1824, au Théâtre de la Porte de Carinthie à Vienne. Schindler, qui avait vu commencer la partition de cette Messe en automne 1818 en a témoigné dans son Histoire de la Vie et de l'Oeuvre de Beethoven. A l'origine, l'oeuvre aurait dû être exécutée à l'occasion du sacre de l'archiduc Rodolphe, frère de l'empereur d'Autriche, François II, qui venait d'être nommé à l'archevêché d'Olmütz. L'archiduc avait bénéficié du rare privilège d'être l'élève de Beethoven. Mais en cours de composition, l'oeuvre prit des proportions qui dépassèrent largement le projet initial et elle ne put être terminée pour la date de celle cérémonie. Beethoven renonça alors à l'écrire pour l'église et l'oeuvre devint une composition lyrique écrite en vue du concert seul. Sa durée, près d'une heure trente, fait qu'elle est le plus souvent jouée en concert.
Si dans le concert munichois d'hier soir, le travail de tous les interprètes et du maestro confinaient à la perfection , c'est au choeur et aux solistes qu'il convient de rendre le plus grand hommage, tant leur partie est rendue particulièrement difficile en raison de leur traitement instrumental. On est subjugué par le chant dont les interprètes ont su rendre tout le pathos ; c'est d'une telle force, d'une telle beauté qu'on est tout étonné d'entendre s'élever les dernières reprises du "Dona nobis pacem" dans le Sanctus, et de se rendre compte que l'exécution va bientôt prendre fin. Après les chants de gloire et les chants de triomphe, après la fugue héroïque, quasi hallucinée de la fin du Credo, le magnifique solo pour quatre voix du Sanctus, la plainte et les supplications de l'Agnus dei, Beethoven nous mène doucement vers l'apaisement final dans le calme d'une phrase qui annonce en la célébrant la paix universelle. Le déchaînement final des cuivres vient mettre hélas un terme à une soirée vécue comme un rêve musical éveillé.
Aux merveilleux solistes les palmes qui leur reviennent pour avoir évité avec brio toutes les embûches dont est hérissée la partition et pour avoir réussi l'indispensable travail d'équipe qu'elle exige tant dans le dialogue à deux ou à quatre voix que dans le dialogue avec les choeurs. Le Sanctus à quatre voix est de toute beauté, suivi par le célèbre solo pour violon du prélude du " Benedictus " brillamment interprété par David Schultheiß. Au mariage des voix de l'incomparable soprano Marlis Petersen et des magnifiques intonations plus sombres d'Okka von der Damerau répond celui de la basse Tareq Nazmi qui rencontre les ardeurs vibrantes du ténor de Benjamin Bruns. Le concours de ces quatre grands artistes est du plus bel effet dans les fugues et les canons.
L'auditoire, transporté et ému, a rendu un vibrant hommage à tous ces merveilleux interprètes et particulièrement aux choeurs, entraînés par Sören Eckhoff,et à ce maître de la précision qu'est le grand Kirill Petrenko qui a su rendre avec une conscience scrupuleuse tous les honneurs à la Missa Solemnis, une oeuvre définitive !
Aux merveilleux solistes les palmes qui leur reviennent pour avoir évité avec brio toutes les embûches dont est hérissée la partition et pour avoir réussi l'indispensable travail d'équipe qu'elle exige tant dans le dialogue à deux ou à quatre voix que dans le dialogue avec les choeurs. Le Sanctus à quatre voix est de toute beauté, suivi par le célèbre solo pour violon du prélude du " Benedictus " brillamment interprété par David Schultheiß. Au mariage des voix de l'incomparable soprano Marlis Petersen et des magnifiques intonations plus sombres d'Okka von der Damerau répond celui de la basse Tareq Nazmi qui rencontre les ardeurs vibrantes du ténor de Benjamin Bruns. Le concours de ces quatre grands artistes est du plus bel effet dans les fugues et les canons.
L'auditoire, transporté et ému, a rendu un vibrant hommage à tous ces merveilleux interprètes et particulièrement aux choeurs, entraînés par Sören Eckhoff,et à ce maître de la précision qu'est le grand Kirill Petrenko qui a su rendre avec une conscience scrupuleuse tous les honneurs à la Missa Solemnis, une oeuvre définitive !
lundi 18 février 2019
L'allemand pour les (moins) nuls : weinen oder heulen wie ein Schlosshund / pleurer comme une Madeleine
Pleurer comme un chien de château, la jolie expression que voilà et qui est propre au génie de la langue allemande. En français, pour exprimer qu'une personne pleure abondamment et / ou bruyamment, on dira qu'elle pleure comme une Madeleine ou comme un veau / comme une vache.
Die Redewendung heulen wie ein Schlosshund bezieht sich auf den bildlichen Vergleich eines heulenden Hundes, dessen lang gezogenen Laute - von der Anhöhe eines Schlosses aus - auch in weiter Ferne hörbar sind.
Mais pourquoi pleure-t-on ou hurle-t-on comme un chien de château, c'est que les châteaux sont souvent situés sur des hauteurs et que lorsqu'un chien de château hurle, par exemple à la lune, cela s'entend au loin. Ou peut-être sont-ce les féroces chiens de garde du château qui contribuent à la défendre de visiteurs importuns ...
Le Wiktionary donne deux phrases en exemples :
- Das Kind heulte wie ein Schlosshund, als man ihm sein Spielzeug wegnahm.
- Nachdem ihr Freund sich von ihr getrennt hatte, heulte sie den ganzen Abend wie ein Schlosshund.
En français, l'expression pleurer comme une Madeleine remonte à Marie la Magdaléenne (ou encore Marie-Madeleine ou tout simplement Madeleine), qui évoque le personnage néo-testamentaire de cette une ancienne prostituée qui, envahie par le remords, a tellement pleuré devant Jésus en lui confessant ses péchés, qu'elle a pu lui laver les pieds de ses pleurs, avant de les sécher au moyen de ses cheveux. Quant aux veaux, ils ne pleurent pas amis peuvent être extrêmement et longuement bruyants, notamment au moment du sevrage.
Une jeune poétesse allemande, Amarenolie, a écrit un joli poème sur le Schlosshund. Pour le lire, cliquer ici.
dimanche 17 février 2019
Siegfried dessiné par Franz Stassen
Un dessin à la plume de Franz Stassen illustrant une édition de Der Nibelungen Not de Hans von Wolzogen.
NOUVEAUTÉ
Couverture souple
132 pages
ISBN : 9782322134755
Date de parution : 13/02/2019
Langue: français
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NOUVEAUTÉ
Des fleurs pour le Roi Louis II de Bavière,
Textes de G.-L. Schauenberg, J.Baltz, J. de la Faye et K.-H. Ulrichs recueillis par Luc Roger.
Des offrandes de fleurs par des femmes amoureuses et de rameaux de cyprès élégiaques par un homme qui aimait les hommes sont au coeur de ces textes qui nous rappellent que le roi Louis II aimait les fleurs : les lis qu'il associait aux Bourbons qu'il adulait, les roses qui embaumaient son île du lac de Starnberg, et les gentianes et les roses des Alpes, ces fleurs de montagne qu'il appréciait le plus. Des textes dans lesquels l'amour rencontre la tragédie et la mort, celle d'une jeune femme qui s'est sacrifiée pour sauver ce roi qu'elle aimait, et la fin funeste d'un roi interdit d'amour parti bâtir de nouveaux rêves dans les champs élyséens.
Textes de G.-L. Schauenberg, J.Baltz, J. de la Faye et K.-H. Ulrichs recueillis par Luc Roger.
Des offrandes de fleurs par des femmes amoureuses et de rameaux de cyprès élégiaques par un homme qui aimait les hommes sont au coeur de ces textes qui nous rappellent que le roi Louis II aimait les fleurs : les lis qu'il associait aux Bourbons qu'il adulait, les roses qui embaumaient son île du lac de Starnberg, et les gentianes et les roses des Alpes, ces fleurs de montagne qu'il appréciait le plus. Des textes dans lesquels l'amour rencontre la tragédie et la mort, celle d'une jeune femme qui s'est sacrifiée pour sauver ce roi qu'elle aimait, et la fin funeste d'un roi interdit d'amour parti bâtir de nouveaux rêves dans les champs élyséens.
La traduction française des poèmes latins que Karl-Heinz Ulrichs consacra au roi est publiée pour la première fois en ces pages.
Pour commander le livre, adressez-vous à votre libraire (en lui donnant le numéro d'ISBN 9782322134755) ou directement chez BoD (cliquer ici commande internationale).
Pour commander le livre, adressez-vous à votre libraire (en lui donnant le numéro d'ISBN 9782322134755) ou directement chez BoD (cliquer ici commande internationale).
Couverture souple
132 pages
ISBN : 9782322134755
Date de parution : 13/02/2019
Langue: français
Le drame de Mayerling
![]() |
| Marie Vetsera, Archiduc Rodolphe, Comtesse Larisch, in New York Tribune, Mai 1913. |
NOUVEAUTÉ
Des fleurs pour le Roi Louis II de Bavière,
Textes de G.-L. Schauenberg, J.Baltz, J. de la Faye et K.-H. Ulrichs recueillis par Luc Roger.
Des offrandes de fleurs par des femmes amoureuses et de rameaux de cyprès élégiaques par un homme qui aimait les hommes sont au coeur de ces textes qui nous rappellent que le roi Louis II aimait les fleurs : les lis qu'il associait aux Bourbons qu'il adulait, les roses qui embaumaient son île du lac de Starnberg, et les gentianes et les roses des Alpes, ces fleurs de montagne qu'il appréciait le plus. Des textes dans lesquels l'amour rencontre la tragédie et la mort, celle d'une jeune femme qui s'est sacrifiée pour sauver ce roi qu'elle aimait, et la fin funeste d'un roi interdit d'amour parti bâtir de nouveaux rêves dans les champs élyséens.
Textes de G.-L. Schauenberg, J.Baltz, J. de la Faye et K.-H. Ulrichs recueillis par Luc Roger.
Des offrandes de fleurs par des femmes amoureuses et de rameaux de cyprès élégiaques par un homme qui aimait les hommes sont au coeur de ces textes qui nous rappellent que le roi Louis II aimait les fleurs : les lis qu'il associait aux Bourbons qu'il adulait, les roses qui embaumaient son île du lac de Starnberg, et les gentianes et les roses des Alpes, ces fleurs de montagne qu'il appréciait le plus. Des textes dans lesquels l'amour rencontre la tragédie et la mort, celle d'une jeune femme qui s'est sacrifiée pour sauver ce roi qu'elle aimait, et la fin funeste d'un roi interdit d'amour parti bâtir de nouveaux rêves dans les champs élyséens.
La traduction française des poèmes latins que Karl-Heinz Ulrichs consacra au roi est publiée pour la première fois en ces pages.
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Couverture souple
132 pages
ISBN : 9782322134755
Date de parution : 13/02/2019
Langue: français
Langlauf / Ski de fond - Riedboden - Mittenwald - 17.02.2019.
Des fleurs pour le Roi Louis II de Bavière,
Textes de G.-L. Schauenberg, J.Baltz, J. de la Faye et K.-H. Ulrichs recueillis par Luc Roger.
Des offrandes de fleurs par des femmes amoureuses et de rameaux de cyprès élégiaques par un homme qui aimait les hommes sont au coeur de ces textes qui nous rappellent que le roi Louis II aimait les fleurs : les lis qu'il associait aux Bourbons qu'il adulait, les roses qui embaumaient son île du lac de Starnberg, et les gentianes et les roses des Alpes, ces fleurs de montagne qu'il appréciait le plus. Des textes dans lesquels l'amour rencontre la tragédie et la mort, celle d'une jeune femme qui s'est sacrifiée pour sauver ce roi qu'elle aimait, et la fin funeste d'un roi interdit d'amour parti bâtir de nouveaux rêves dans les champs élyséens.
Textes de G.-L. Schauenberg, J.Baltz, J. de la Faye et K.-H. Ulrichs recueillis par Luc Roger.
Des offrandes de fleurs par des femmes amoureuses et de rameaux de cyprès élégiaques par un homme qui aimait les hommes sont au coeur de ces textes qui nous rappellent que le roi Louis II aimait les fleurs : les lis qu'il associait aux Bourbons qu'il adulait, les roses qui embaumaient son île du lac de Starnberg, et les gentianes et les roses des Alpes, ces fleurs de montagne qu'il appréciait le plus. Des textes dans lesquels l'amour rencontre la tragédie et la mort, celle d'une jeune femme qui s'est sacrifiée pour sauver ce roi qu'elle aimait, et la fin funeste d'un roi interdit d'amour parti bâtir de nouveaux rêves dans les champs élyséens.
La traduction française des poèmes latins que Karl-Heinz Ulrichs consacra au roi est publiée pour la première fois en ces pages.
Pour commander le livre, adressez-vous à votre libraire (en lui donnant le numéro d'ISBN 9782322134755) ou directement chez BoD (cliquer ici commande internationale).
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132 pages
ISBN : 9782322134755
Date de parution : 13/02/2019
Langue: français
samedi 16 février 2019
Eloge de Richard Wagner par Augusta Holmès : Une main de géant.
![]() |
| Augusta Z. Holmès |
[...] Personne plus que Wagner n’a le don de faire
naître les dévouements absolus et sans bornes, et personne plus que lui
n'éprouve la reconnaissance qu'ils doivent inspirer à toute âme d'élite. [...]
Mais à cause de l’immensité même du génie de
Wagner, que ses apôtres y prennent garde ! que leur enthousiasme ne se change
pas en imitation. Ce maître puissant ne peut être chef d'école. Personne ne
poussera plus loin l’accent naturel de la passion, dégagé souvent de la forme
lyrique, et le développement implacable d'une idée préconçue. Chaque sentiment
humain offre des nuances infinies: la harpe de l'idéal a des cordes
innombrables ; des millions de routes divergentes rayonnent vers un même but :
la beauté. Lorsqu'on ne doit pas agrandir et surpasser ce qu'on imite,
l'imitation est une folie. Que l'admiration pour un génie immense comme celui
de Wagner ne soit donc pas un prétexte de stérilité ; ce serait faire injure à
cette flamme immortelle de l'inspiration, qui doit, comme celle d'un soleil,
féconder tout ce qu'elle éclaire.
L'heure approche où la grandeur de cette
flamme extraordinaire, poète et musicien à un égal degré, sera
incontestée. L’homme qui, à notre époque
indifférente, a pu soulever pour et contre chacune de ses œuvres des tempêtes
de passions équivalentes à ces orages révolutionnaires, doit être reconnu pour
un génie puissant même par ses ennemis les plus acharnés. Richard Wagner
laissera au front de ce siècle l'empreinte d'une main de géant.
Augusta Z. Holmès
(1) Nous publierons l'article complet dans Les voyageurs français de l'Or du Rhin, la réception française du premier Rheingold, un ouvrage à paraître dans quelques mois.
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NOUVEAUTÉ
Des fleurs pour le Roi Louis II de Bavière,
Textes de G.-L. Schauenberg, J.Baltz, J. de la Faye et K.-H. Ulrichs recueillis par Luc Roger.
Des offrandes de fleurs par des femmes amoureuses et de rameaux de cyprès élégiaques par un homme qui aimait les hommes sont au coeur de ces textes qui nous rappellent que le roi Louis II aimait les fleurs : les lis qu'il associait aux Bourbons qu'il adulait, les roses qui embaumaient son île du lac de Starnberg, et les gentianes et les roses des Alpes, ces fleurs de montagne qu'il appréciait le plus. Des textes dans lesquels l'amour rencontre la tragédie et la mort, celle d'une jeune femme qui s'est sacrifiée pour sauver ce roi qu'elle aimait, et la fin funeste d'un roi interdit d'amour parti bâtir de nouveaux rêves dans les champs élyséens.
Textes de G.-L. Schauenberg, J.Baltz, J. de la Faye et K.-H. Ulrichs recueillis par Luc Roger.
Des offrandes de fleurs par des femmes amoureuses et de rameaux de cyprès élégiaques par un homme qui aimait les hommes sont au coeur de ces textes qui nous rappellent que le roi Louis II aimait les fleurs : les lis qu'il associait aux Bourbons qu'il adulait, les roses qui embaumaient son île du lac de Starnberg, et les gentianes et les roses des Alpes, ces fleurs de montagne qu'il appréciait le plus. Des textes dans lesquels l'amour rencontre la tragédie et la mort, celle d'une jeune femme qui s'est sacrifiée pour sauver ce roi qu'elle aimait, et la fin funeste d'un roi interdit d'amour parti bâtir de nouveaux rêves dans les champs élyséens.
La traduction française des poèmes latins que Karl-Heinz Ulrichs consacra au roi est publiée pour la première fois en ces pages.
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Couverture souple
132 pages
ISBN : 9782322134755
Date de parution : 13/02/2019
Langue: français
Langlauf auf dem Riedboden - Mittenwald - Ski de fond au Riedboden - 16.02.2019
Vient de sortir
Pour commander le livre, cliquer ici (commande internationale) ou via votre libraire en lui donnant l'ISBN 9782322134755
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Date de parution : 13/02/2019
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